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**Prés de la rentabilité, les employés hôteliers sont encore plus anxieux face aux robots hôteliers.**

原文:头部酒店机器人公司盈利前夕,酒店人更焦虑了

Résumé des points clés :

Le marché des robots hôteliers a évolué de ses débuts, marqués par des critiques pour leur manque d’efficacité, à une situation où les entreprises leaders sont sur le point de réaliser des bénéfices. L’accueil des robots varie fortement selon le niveau de l’hôtel : les établissements de milieu et haut de gamme les adoptent activement, tandis que les hôtels économiques hésitent, et les hôtels de luxe les utilisent discrètement en arrière-plan. Les robots ne remplaceront pas complètement le personnel hôtelier, mais plutôt collaboreront avec eux pour assurer des tâches mécaniques et offrir un service plus chaleureux, ce qui pourrait même donner naissance à de nouveaux postes de travail.

I. Les robots hôteliers commencent-ils enfin à se révéler efficaces ? De la critique au potentiel lucratif

Les robots hôteliers, autrefois moqués sur les réseaux sociaux pour leur utilisation dans les ascenseurs ou leur résistance aux instructions humaines, connaissent un tournant cette année :

  • Progrès technologiques : Qiling Intelligence a réussi à automatiser entièrement le processus de lavage des draps (de la collecte à la livraison dans les chambres) ; Podu Robotics a collaboré avec plus de 1000 hôtels Yado et occupe désormais la première place mondiale en termes de volumes de ventes et de revenus.
  • Espoir de profit : Les entreprises leaders commencent à voir des perspectives lucratives : Podu prévoit une augmentation des revenus d’ici 2025, et son EBITDA (un indicateur clé du bénéfice net) devrait devenir positif. Qiling Intelligence a déjà commencé à réaliser des profits dans ses domaines matures (tels que la livraison).

Cependant, cela ne résulte pas d’une victoire facile, mais plutôt d’années de compétition tarifaire ; le moment critique où la technologie et l’échelle permettent enfin de dégager des bénéfices est enfin arrivé.

II. Pourquoi certains hôtels les adoptent-ils avec enthousiasme, tandis que d’autres les ignorent ? Le niveau de l’hôtel joue un rôle décisif

L’attitude des hôtels envers les robots varie considérablement :

  • Hôtels économiques : Ils répugnent à investir. Même si le prix des robots a baissé, les coûts supplémentaires (rénovation des ascenseurs, maintenance annuelle) restent élevés. Ils préfèrent faire appel à des livreurs pour éviter les tracas.
  • Hôtels de milieu et haut de gamme : Ils les adoptent activement. Les clients d'affaires craignent que les livreurs ne perturbent la tranquillité (problèmes de confidentialité), et il est plus pratique d’utiliser des robots pour les tâches de dernière minute. L’investissement de 60 000 € sur 5 ans, comparé à 750 000 € en main-d’œuvre, se révèle rentable ; de plus, cela augmente le taux d’occupation des chambres (de 4 % pour chaque 1000 tâches effectuées par robot) et les prix de location (de 9,6 %). Des chaînes comme Yado et Huazhu sont de grands adeptes des robots.
  • Hôtels de luxe : Les réceptionnistes n’utilisent pas de robots en surface, mais ceux-ci sont utilisés discrètement en arrière-plan. Par exemple, les hôtels Ritz-Carlton et Regency utilisent les robots pour transporter des draps ou des outils de nettoyage (capacité de 300 kg), ce qui permet d’économiser 30 % de main-d’œuvre et de libérer le personnel pour des tâches plus valorisantes.

III. Pourquoi est-il si difficile pour les fabricants de robots de réaliser des bénéfices ? Les obstacles financiers sont nombreux

Bien que les entreprises leaders commencent à gagner de l’argent, leur parcours n’a pas été facile :

  • Nature du produit : Les robots doivent être intelligents, capables d’utiliser les ascenseurs et de se connecter aux systèmes hôteliers, ce qui nécessite des investissements importants en recherche et développement ainsi qu’en optimisation logicielle.
  • Concurrence tarifaire féroce : Le prix d’un robot est passé de 136 000 € à 13 100 € en 2024 (une baisse de 90 %) ; les hôtels peu exigeants ne se soucient que de la fonctionnalité de base (livraison des plats), ce qui incite les fabricants à se concentrer sur le prix.

IV. Les robots feront-ils perdre leur emploi aux employés hôteliers ? La collaboration homme-robot est l’avenir

De nombreux employés s’inquiètent d’être remplacés, mais il n’y a pas de raison de paniquer :

  • Les robots se chargent des tâches répétitives et pénibles (livraison des plats, transport des draps, nettoyage des toilettes), ce qui libère le personnel pour des tâches plus valorisantes.
  • L’humain offre un service chaleureux et personnalisé : Les hôtels de luxe proposent des services de haute qualité que les robots ne peuvent pas remplacer (service de conciergerie, répondre à des besoins spécifiques des clients).
  • Nouveaux postes de travail : L’avenir des hôtels nécessitera des professionnels capables de gérer les robots et d’optimiser les systèmes numériques, évoluant ainsi de simples employés aux directeurs techniques.

Les hôtels entièrement automatisés ne sont qu’un test de la technologie ; c’est un peu comme si Xiaomi participait à une course sur le circuit de Nürburgring pour améliorer ses voitures ordinaires dans des conditions extrêmes. À l’avenir, les robots serviront d’outils aux employés, permettant de fournir un service de meilleure qualité aux clients.

En résumé :

Les robots hôteliers ne viennent pas pour prendre le travail des humains, mais pour les libérer et leur permettre de se concentrer sur l’essence du service. C’est la forme ultime de l’industrie hôtelière.