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Si même l’univers ne pouvait échapper à Darwin…

原文:如果宇宙也逃不过达尔文

Résumé des idées principales

Cet article porte sur une théorie scientifique non conventionnelle : la théorie de l’évolution de l’univers, selon laquelle l’univers suivrait les lois de l’évolution darwinienne, se reproduisant à travers les trous noirs. Les nouveaux univers hériteraient des lois physiques de leur prédécesseur avec de légères variations, et après un processus d’sélection naturelle à l’échelle cosmique, une forme d’univers optimisée capable de produire davantage de trous noirs émergerait. Cette théorie a été relancée par le poète Julian Highfield, qui, grâce à ses connaissances interdisciplinaires et en utilisant les données du télescope spatial James Webb, a prédit l’existence de trous noirs supermassifs dans l’univers primordial, ce qui a été partiellement confirmé par des observations ultérieures. Bien que cette théorie soit encore confrontée à de nombreux défis scientifiques, elle bouleverse les notions traditionnelles sur la nature de l’univers et suscite de nouvelles réflexions.

I. La théorie de l’évolution de l’univers : appliquer la théorie de l’évolution à l’échelle cosmique ?

La vision traditionnelle de l’univers le considère comme une entité complexe mais formée par hasard, statique et immuable ; en revanche, les partisans de la théorie de l’évolution de l’univers le comparent plutôt à un œuf qui grandit, se reproduit et évolue.

La logique fondamentale est simple :

1. Mode de reproduction : Les trous noirs jouent le rôle d’outils de reproduction de l’univers. La singularité au cœur d’un trou noir (un point où la matière est compressée à une densité infinie) entraîne la formation d’un nouvel univers.

2 Hérédité et variation : Les nouveaux univers héritent des lois physiques de leur prédécesseur (comme l’intensité de la gravité ou la vitesse de la lumière), mais avec de légères modifications, à l’instar des mutations génétiques chez les organismes.

3 Sélection naturelle : Les univers capables de produire plus de trous noirs auront davantage d’« descendants ». Ainsi, notre univers serait une version « optimisée », particulièrement douée pour créer des trous noirs (par exemple, la contraction de grandes étoiles en trous noirs), ce qui lui confère un avantage au sein de la « famille » des univers.

Pour illustrer : l’univers est comme un arbre dont les branches représentent chacun un nouvel univers, et les trous noirs sont les nœuds de cette croissance.

II. De l’oubli à la notoriété : l’histoire de cette théorie

La théorie de l’évolution de l’univers n’est pas nouvelle, mais elle est restée longtemps ignorée par la communauté scientifique :

  • Origine : En 1992, le physicien théoricien Lee Smolin a émis cette idée, inspiré par des scientifiques tels que Wheeler (qui suggéraient l’existence de nouveaux univers à l’intérieur des trous noirs). Cependant, elle n’a pas été prise au sérieux car elle était difficile à vérifier et semblait trop fantaisiste.
  • Renaissance : Le poète Julian Highfield (auteur du court métrage *My World*) a découvert cette théorie par hasard. Intrigué par le fait que l’univers soit passé d’un état de gaz chaud à un système complexe contenant des étoiles et de la vie, il a étudié l’astrophysique et la théorie de l’évolution, créant une chronique intitulée *L’Œuf et la Pierre* consacrée à ce sujet.
  • Début de la notoriété : Highfield a utilisé les données du télescope Webb pour faire des prédictions, qui ont été confirmées par des observations ultérieures, ramenant ainsi cette théorie sous le feu des projecteurs.

III. L’aide du télescope Webb : les prédictions de Highfield se réalisent-elles ?

La logique de Highfield était astucieuse : si l’univers se reproduisait à travers les trous noirs, les premiers univers devraient conserver les caractéristiques les plus primitives de cette reproduction (la formation directe de trous noirs, sans la nécessité d’étoiles). Il a donc prédit que le télescope Webb découvrirait des trous noirs supermassifs dès 100 millions d’années après le Big Bang, et ces trous noirs auraient contribué à la formation des galaxies.

Les données publiées par le télescope Webb en 2022 ont confirmé ses prédictions :

  • Des galaxies ont été observées dès 100 millions d’années après le Big Bang ;
  • Dans une galaxie âgée de 470 millions d’années, un trou noir supermassif a été découvert dont la masse équivalait à la somme des masses des étoiles environnantes.

Ces découvertes vont au-delà des prévisions des modèles cosmologiques traditionnels et correspondent aux prédictions de Highfield. Cela lui a valu des financements pour ses recherches et le respect de certains scientifiques.

IV. Les hésitations du monde scientifique : pourquoi cette théorie n’est-elle pas encore acceptée ?

Malgré ces observations, la théorie de l’évolution de l’univers fait face à trois principaux défis :

1. Stigmate d’« amateurisme : Highfield n’étant pas issu d’une formation scientifique formelle (poète), de nombreux scientifiques ont douté de ses conclusions dès le début.

2 Problèmes scientifiques majeurs :

  • L’intérieur des trous noirs est une singularité (densité infinie) ; comment une telle structure pourrait-elle donner naissance à un nouvel univers ? Cela nécessiterait une théorie de la gravité quantique, qui n’a pas encore été développée.
  • Comment les lois physiques pourraient-elles être transmises des univers précédents aux nouveaux ? Aucune preuve concrète n’existe à ce jour.

3 Limitations des observations : Nous ne pouvons observer que notre propre univers, ce qui rend difficile la démonstration de l’existence d’autres univers.

Les scientifiques mainstream estiment que les modèles traditionnels peuvent également expliquer ces découvertes (même si ils sont incomplets), et que la théorie de l’évolution de l’univers nécessite des preuves plus solides pour être acceptée.

V. La valeur de cette théorie : plus qu’une question scientifique, c’est une révolution dans la façon de penser

Même si la théorie de l’évolution de l’univers est finalement réfutée, elle a une grande importance :

  • Inspiration interdisciplinaire : Elle combine la théorie de l’évolution (biologie) et l’astrophysique, brisant les frontières entre les disciplines et incitant les scientifiques à reconsidérer l’origine de la complexité.
  • Ouverture d’esprit : Elle nous rappelle que la science mainstream n’est pas une vérité absolue ; de nombreuses grandes théories (comme celle de l’évolution darwinienne) ont commencé comme des idées marginales.
  • Motivation de la curiosité : L’histoire de Highfield montre qu’un non-professionnel peut également contribuer au progrès scientifique, à condition d’avoir suffisamment de curiosité et d’action.

En conclusion, l’essentiel de cet article est que l’essence de l’univers reste largement inconnue. Garder notre étonnement et une attitude ouverte est essentiel pour la quête du savoir.

(P.S. Ne ratez pas le prochain éclipse totale solaire : comme le dit Highfield, ces phénomènes cosmiques nous permettent de ressentir notre lien avec l’univers.)