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**Commentaire rapide | Deux personnes ont acheté 3 billets, mais les sièges restent inoccupés et remplis de snacks. La réponse de 12306 est discutable.** *(Quick comment: Two people bought 3 tickets, but the seats are empty and filled with snacks. The response from 12306 is debatable.)*

原文:壹快评|2人买3张车票空座放零食,12306的回应值得商榷

Résumé des points clés

Deux jeunes filles ont acheté trois billets pour des places assises, mais ont utilisé l’une de ces places pour y ranger des snacks, ce qui a provoqué un débat sur la question de savoir à qui appartient le droit d’utiliser les sièges non occupés par les passagers. Le service client de 12306 affirme que les sièges reviennent aux détenteurs des billets, et les agents de train disent également qu’ils ne peuvent rien y faire ; cependant, l’article analyse la situation du point de vue juridique et de la nature des ressources publiques, et estime que le département ferroviaire a le droit de réaffecter les sièges libres. Les réponses du service client et des agents de train sont jugées irréalistes. L’article suggère donc que le département ferroviaire améliore ses règles et son système tarifaire.

I. Origine de l’incident et attitude initiale du département ferroviaire

L’incident est simple : deux jeunes filles ont acheté trois billets, mais ont utilisé l’un des sièges pour y placer des snacks, refusant ainsi aux passagers sans place d’y asseoir. Ces derniers ont demandé de l’aide aux agents de train, qui leur ont répondu que les sièges leur appartenaient et que leurs demandes étaient inutiles ; le service client de 12306 a également indiqué que les sièges non occupés reviennent aux détenteurs des billets, et que le département ferroviaire ne peut que faciliter la communication sans pouvoir imposer quoi que ce soit. Cela amène beaucoup de gens à penser qu’ils peuvent utiliser les sièges qu’ils ont payés comme ils le souhaitent, mais l’article souligne que cette approche est insoutenable.

II. Sur le plan juridique : les sièges libres ne sont pas “activés” et les détenteurs des billets n’ont pas le droit de les occuper

L’élément clé ici est le principe de correspondance entre le billet, la pièce d’identité et la personne qui voyage. Selon les “Règlements sur le transport des passagers ferroviaires” et le “Code civil” :

  • Pour prendre le train, il faut que le billet, la pièce d’identité et la personne soient en accord ; sinon, cela équivaut à un billet non valable ;
  • Les passagers doivent s’asseoir aux places indiquées sur leur billet. Si la personne n’est pas présente, le siège n’est pas vraiment “actif” (c’est-à-dire qu’il n’a pas été utilisé).

Même si les jeunes filles possèdent le billet pour le siège libre, puisque la personne correspondante n’est pas montée dans le train, le département ferroviaire ne peut pas effectuer la vérification des trois éléments requis. Par conséquent, le droit d’utiliser ce siège reste entre les mains du département ferroviaire ; acheter un billet ne signifie pas automatiquement avoir le droit de l’occuper ; il faut que la personne elle-même vienne s’asseoir pour que cela soit valable.

III. Le département ferroviaire a en fait le droit de gérer les sièges libres

Le “Code civil” stipule également que si un passager ne prend pas le train à l’heure prévue, il doit annuler ou modifier son billet ; sinon, le droit d’utiliser le siège libre revient au département ferroviaire (le transporteur). En tant que prestataire de service public, le département ferroviaire a la responsabilité de réaffecter judicieusement les sièges libres (par exemple, en les offrant temporairement aux passagers sans place).

Les agents de train disposent d’informations sur les sièges disponibles et pourraient facilement conseiller aux jeunes filles de céder leur siège libre jusqu’à l’arrivée de la personne correspondante. Le fait qu’ils disent qu’ils ne peuvent rien y faire relève en réalité d’une tentative de déresponsabilisation.

IV. Les ressources publiques ne doivent pas être gaspillées

Certaines personnes pensent que “pouvoir acheter un billet signifie avoir le droit de l’utiliser comme on le souhaite”, mais les places dans les trains sont des ressources publiques :

  • Les tarifs ferroviaires sont réglementés par l’État et ne sont pas entièrement libéraux ;
  • Les ressources publiques doivent être utilisées de manière efficace et équitable ; sinon, les gens ordinaires pourraient même avoir du mal à obtenir une place (par exemple, en raison des revendeurs ou des personnes riches qui occupent toutes les places).

Il est donc important de s’opposer à cette pratique, car il s’agit de maintenir un usage équitable des ressources publiques.

V. Comment le département ferroviaire pourrait-il s’améliorer ?

L’article propose deux mesures :

1. Définir clairement les règles de récupération des sièges libres : il faudrait stipuler que le département ferroviaire peut réquisitionner les sièges pour lesquels personne n’est pas monté dans le train, afin que les agents de train aient une base juridique pour gérer la situation ;

2. Améliorer le système tarifaire : il faudrait augmenter l’écart de prix entre les billets avec et sans place assise, afin que ceux qui ont une place la chérissent davantage et que ceux qui n’en ont pas se sentent plus équitablement traités (par exemple, en faisant baisser le prix des billets pour les passagers sans place).

Cela permettrait de résoudre les conflits et d’améliorer le service ferroviaire.

En conclusion

L’essentiel de cette affaire n’est pas de savoir si les jeunes filles ont tort ou non, mais plutôt de comprendre comment le département ferroviaire interprète et applique les règles. Les ressources publiques doivent prendre en compte à la fois l’équité et l’efficacité ; il ne faut pas permettre que l’idée selon laquelle “pouvoir acheter un billet signifie pouvoir l’utiliser comme on le souhaite” prédomine, car les trains sont là pour tout le monde, et non pour que quelques-uns les gaspillent.