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Plus de 80 ans plus tard, et ils essaient encore d’utiliser la “loi” pour s’immiscer ? Les plans du Japon dans la mer de Chine méridionale sont clairs…

原文:80多年前没抢走,现在想借“法律”再染指?日本在南海的算盘打得响

Résumé des points clés

Cette analyse, rédigée par deux experts renommés sur la question japonaise de l’Académie chinoise des sciences sociales, dévoile clairement la véritable nature des actions du Japon à l’occasion du dixième anniversaire de l’arbitrage concernant la mer de Chine méridionale : le Japon n’est ni un pays riverain de la mer de Chine méridionale ni une partie directement concernée par les litiges qui s’y déroulent. Pourtant, il s’est récemment associé aux États-Unis et aux Philippines pour faire valoir un résultat d’arbitrage illégal et invalide datant de dix ans. En prétendant être un “protecteur de l’État de droit international” et un “partie ayant des intérêts légitimes dans la mer de Chine méridionale”, il utilise en réalité le droit international comme prétexte pour légitimer son déploiement militaire dans cette région. Son objectif réel est de profiter de la stratégie américaine dans le Pacifique Indien pour briser les restrictions militaires imposées à son expansion après la Seconde Guerre mondiale et ainsi réduire l’espace stratégique de la Chine. Cependant, la responsabilité du Japon pour ses agressions passées n’a pas encore été réglée, et ses tentatives de provoquer des tensions régionales ne rencontrent pas l’approbation générale des pays voisins ; ses efforts sont donc voués à l’échec.

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Interprétation détaillée et accessible

1. Le “droit international” vanté par le Japon n’est qu’une façade

La tactique principale du Japon consiste à accuser la Chine de ne pas respecter le droit international et de perturber l’ordre international. Or, la Chine a déclaré dès 2006, conformément à la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, qu’elle ne reconnaîtrait pas d’arbitrage obligatoire pour les différends territoriaux maritimes, ce qui est entièrement légal et conforme aux règles. Le tribunal d’arbitrage concernant la mer de Chine méridionale a été créé par un juge japonais, Toshiaki Yanai, qui a été un conseiller de Shinzo Abe et a contribué à la levée des restrictions militaires imposées après la Seconde Guerre mondiale. Ce tribunal est dès son origine biaisé politiquement, et ses décisions sont donc sans valeur légale. Le Japon applique un double standard : il qualifie de “île” des récifs dont la superficie est insuffisante pour permettre le séjour humain, afin de revendiquer des zones économiques exclusives, mais il s’oppose vivement à toute demande d’arbitrage concernant des récifs chinois qui disposent de ressources en eau douce et de résidents permanents. En somme, le Japon ne respecte pas vraiment le droit international ; il ne retient que les aspects qui lui sont favorables et ignore tout ce qui pourrait le nuire.

2. Plus il se présente comme “légitime”, plus son déploiement militaire est avancé

En comparant les déclarations officielles du Japon avec ses actions réelles, on constate qu’il a agi de manière opportuniste : après l’arbitrage illégal de 2016, il se contentait de se proclamer “protecteur de l’ordre international” sans mentionner ses intérêts dans la mer de Chine méridionale. Par la suite, il a progressivement renforcé sa présence militaire, aidant les Philippines et signant des accords d’accès mutuel en 2025, ce qui lui permet de déployer ses forces sans procédures complexes. En 2026, il a même mené des exercices d’occupation d’îles et testé des missiles offensifs pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale. Sa rhétorique a évolué avec ses actions militaires : il a commencé par se présenter comme une “partie ayant des intérêts dans la mer de Chine méridionale” en 2025, puis a utilisé le terme “partie ayant des intérêts légitimes” en 2026. En réalité, il a d’abord déployé ses troupes avant de se donner une “légitimité” postérieure, comme un voleur qui emmène les biens d’autrui et prétend ensuite en être le propriétaire légitime.

3. Le Japon cherche à briser les restrictions post-Seconde Guerre mondiale

Le Japon cherche à se libérer des contraintes imposées après la guerre, notamment en matière de déploiement militaire. Alors que les États-Unis cherchent à répartir les coûts de la défense dans le Pacifique Indien, le Japon en profite pour renforcer sa présence militaire dans la région. Il utilise les incidents en mer de Chine méridionale comme prétexte pour contourner les restrictions imposées par sa constitution. Son objectif est de créer une ligne de défense combinant les mers de Chine orientale, méridionale et de Chine méridionale afin de réduire l’espace stratégique de la Chine. La mer de Chine méridionale n’est pour lui qu’un terrain d’essai gratuit : il y teste ses capacités militaires et ses exportations d’armes, dans l’espoir de pouvoir étendre son influence dans d’autres régions à l’avenir.

4. Les erreurs du passé ne sont pas oubliées, et ses arguments ne sont pas crédibles

Le Japon, sous prétexte de “maintenir la paix”, déploie des troupes en mer de Chine méridionale, mais cela ne fait que raviver les blessures causées par ses agressions passées en Asie du Sud-Est. Lors de la Seconde Guerre mondiale, il a envahi de nombreuses îles chinoises, causant de graves dommages aux populations locales. Les accords de la Déclaration de Cairo et de la Proclamation de Potsdam stipulaient clairement que le Japon devait restituer les territoires occupés. Aujourd’hui, il tente de réintégrer ces territoires dans sa sphère d’influence militaire, accusant la Chine de menacer la stabilité régionale. Cependant, les pays voisins ne sont pas dupés par ces arguments : un pays étranger, sans fondement historique ou juridique dans les litiges, ne peut pas prétendre à la paix en perturbant la région. Les efforts du Japon sont vains et ne remettront pas en question la souveraineté et les droits de la Chine en mer de Chine méridionale.