Résumé en une phrase
La nouvelle version révisée du « Règlement sur les zones de protection naturelle » cette année a augmenté le plafond de l'amende pour les individus qui pénètrent illégalement dans l'aire centrale des zones de protection de 5 000 yuans à 100 000 yuans. Deux sanctions emblématiques ont été prononcées en Chine : dans le cas de la ligne Ao-Tai au Shaanxi, cinq personnes ayant enfreint les règles ont été sanctionnées différemment en fonction de leur rôle, avec le organisateur étant le plus lourdement puni ; dans le cas du mont Cangshan au Yunnan, un guide illégal qui profitait de l'attrait des « expéditions dans des lieux secrets » pour faire payer les visiteurs a été condamné à une amende maximale de 100 000 yuans et à la confiscation de tous ses gains illégaux. La logique de l'application de la loi dans l'industrie de l'activité de plein air a complètement changé : alors qu'auparavant, seuls les touristes ordinaires entrant dans la zone étaient sanctionnés, les autorités suivent désormais les publications sur les réseaux sociaux et les traces de paiements pour identifier et punir les organisateurs responsables des activités illégales, mettant fin aux failles utilisées par ces guides illégaux depuis des années.
---
Analyse détaillée
1. Les sanctions diffèrent selon le rôle des personnes impliquées
Auparavant, toute personne pénétrant dans l'aire centrale de la zone de protection était sanctionnée de la même manière, qu'elle soit l'organisateur du groupe ou un simple participant. Cette pratique était très injuste. Le cas de la ligne Ao-Tai a brisé cette règle : l'organisateur, Tang, a été sanctionné à 25 000 yuans pour avoir lui-même invité des personnes à enfreindre les règles et avoir guidé le groupe en contournant les contrôles ; les deux principaux participants ont été sanctionnés à 20 000 yuans chacun, tandis que le plus jeune participant, âgé de moins de 18 ans, n'a reçu qu'une amende de 10 000 yuans. L'application de la loi prend désormais en compte le rôle de chacun dans l'infraction et l'intention délibérée.
2. La sanction maximale de 100 000 yuans et la confiscation des gains : une claque pour les guides illégaux
Le cas du mont Cangshan montre que les autorités visent directement ceux qui profitent des infractions. Auparavant, ces guides pouvaient changer de compte et recommencer sans conséquence. La nouvelle loi leur impose non seulement une amende élevée, mais aussi la perte de tous leurs gains illégaux, mettant fin à leur activité rentable.
3. Fin des faux-semblants : les guides qui facturent ne peuvent plus prétendre être de simples participants
Il n'est plus possible de se cacher derrière le prétexte d'une excursion organisée à frais partagés. Aucun guide illégal ne peut plus prétendre ne pas être l'organisateur. L'application de la loi se base sur des preuves concrètes : publications sur les réseaux sociaux pour recruter des participants, collecte de fonds, organisation des itinéraires, etc.
4. L'application de la loi ne se limite plus aux points d'entrée : les autorités suivent les traces des activités illégales
Auparavant, les contrôles se faisaient aux entrées des zones de protection. Désormais, les autorités peuvent identifier les organisateurs en suivant les traces des activités illégales sur les réseaux sociaux et les archives de paiements.
5. Une mesure plus efficace contre les guides illégaux, mais pas contre les amateurs sérieux
Les sanctions visent les guides qui ne préparent pas correctement les excursions, qui ne respectent pas les règles de sécurité et qui mettent en péril la vie des participants et l'environnement. Cela ne concerne pas les amateurs sérieux qui planifient soigneusement leurs excursions et respectent les règles de sécurité.
---
En résumé, les nouvelles mesures visent à protéger les zones de protection naturelle et à garantir la sécurité des participants, tout en ne nuisant pas aux activités de plein air légales et organisées correctement.