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De « God of Cookery » à « God of Cookery 2026 » : Zhou Xingchi a bouclé son cercle commercial

原文:从《食神》到《食神2026》:“周星驰”商业闭环了

Bonjour ! Je suis votre assistant d'analyse financière et commerciale. Cet article sur la série courte *Food God 2026* et le réseau commercial de Stephen Chow raconte une histoire fascinante et réaliste : celle d'un artiste qui, autrefois reconnu pour son talent, est devenu peu à peu une véritable “machine à faire de l'argent avec ses IP”.

Pour que vous compreniez facilement, je résume d'abord les points clés, puis j'analyse en détail les différentes dimensions de cette transformation.

📝 Résumé des points clés

L'idée principale de cet article est que la qualité de la série courte *Food God 2026* n'est pas essentielle ; ce qui compte, c'est qu'elle marque la mutation complète du modèle commercial de Stephen Chow.

Il y a 30 ans, les répliques du film *Food God* sur l'ouverture de succursales, la cotation en bourse et le développement immobilier étaient considérées comme des plaisanteries ; 30 ans plus tard, Stephen Chow a vraiment réalisé ces ambitions. Il n'est plus un réalisateur qui doit lui-même tourner des films et assumer les risques financiers, mais un investisseur qui, depuis les coulisses, perçoit des revenus en autorisant l'utilisation de ses IP (intellectuelles propriétés) à des plateformes de séries courtes et à des entreprises de technologie AI. À l'ère de l'IA et des séries courtes en plein essor, ses films classiques sont devenus des actifs précieux, lui permettant de passer d'un vendeur de contenu à un vendeur d'actifs.

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🔍 Analyse approfondie : La “théorie de l'évolution commerciale” de Stephen Chow

1. La série courte *Food God 2026* : une expérience commerciale de type “gestion à distance”

Beaucoup de gens sont déçus par *Food God 2026* : “Pourquoi est-elle si mauvaise ?”, “Pourquoi y a-t-il tant de copies ?”, “La logique de l'intrigue ne tient pas”. Mais si nous la considérons comme une affaire, tout devient plus clair.

  • Autrefois, il créait des produits ; maintenant, il vend des marques :

Auparavant, Stephen Chow était le chef qui préparait lui-même les “plats” (les films), de la sélection des ingrédients (les scénarios) à la cuisson (le tournage) et à la présentation (la promotion). Il devait également s'inquiéter que le “plat” ne soit pas bon et ne soit pas critiqué.

Aujourd'hui, avec *Food God 2026*, il ne fait que fournir la marque “Food God” (l'IP). La réalisation concrète du film (tournage, montage, interprétation des acteurs) est confiée aux sociétés de production (9527) et aux plateformes (Red Fruit/Douyin).

  • Mécanisme de séparation des risques :

Le coût de production est d'environ 4 millions, mais c'est seulement le coût pour la société de production. Pour Stephen Chow, il s'agit de frais d'autorisation de l'IP.

  • Si la série devient populaire, il gagne des frais d'autorisation et éventuellement des dividendes.
  • Si la série échoue, c'est la société de production qui perd de l'argent et sa réputation est endommagée, mais la valeur de son IP ne diminue pas ; au contraire, elle peut même augmenter grâce aux controverses.

C'est un exemple typique de gestion à faible capital : je ne travaille pas, je donne juste mon nom, vous travaillez et vous prenez les risques, et je récolte les bénéfices.

2. Du “Roi de la comédie” au “Roi de l'immobilier” : la prophétie de il y a 30 ans s'est réalisée

Le plus intéressant dans cet article, c'est la correspondance entre les répliques du film de 1996 et le parcours réel de Stephen Chow. Ce n'est pas une coïncidence, mais le reflet de ses ambitions commerciales.

  • “De une boutique à deux” : diversification des activités

Dans le film, il parlait d'ouvrir des succursales ; dans la réalité, Stephen Chow a d'abord consolidé sa position dans le monde du cinéma (en tant que Roi de la comédie), puis est rapidement passé à l'immobilier (en tant que Roi de l'immobilier). De 2002 à 2009, il a acheté des commerces clés à Hong Kong. Cela montre qu'il a compris depuis longtemps que se contenter de gagner de l'argent avec des films n'était pas fiable ; il fallait posséder des actifs physiques générant des flux de trésorerie stables.

  • “De deux à quatre” : utilisation du levier financier

En 2004, il a acheté un terrain en haut de la colline pour 320 millions et l'a revendu pour 1,45 milliard. Il ne s'agissait pas simplement d'une transaction ; c'était une opération de levier financier utilisant la valeur de l'immobilier. Il a utilisé l'argent gagné avec ses films pour générer des revenus immobiliers plus importants, réalisant une croissance exponentielle de sa fortune.

  • “Après huit, une cotation en bourse” : la forme ultime de la capitalisation

En 2010, sa société BGI Group a été cotée à la bourse de Hong Kong. C'était un pas crucial : la cotation signifiait que ses actifs personnels étaient transformés en actions d'une société publique, lui permettant de lever des fonds sur le marché boursier par des émissions d'actions, des augmentations de capital, etc., ou d'obtenir des fonds en gageant ses actions. Il est passé d'un “individu” à un “propriétaire d'une entreprise cotée”.

3. Les “leçons” du marché boursier : même Stephen Chow n'est pas invincible

L'article ne se contente pas de louer Stephen Chow ; il mentionne également ses échecs sur le marché boursier. Cela nous rappelle que les règles commerciales s'appliquent à tout le monde ; la célébrité ne peut pas remplacer la légalité.

  • Défaite contre Huayi Brothers :

En 2015, à cause d'un différend sur les dividendes de *Journey to the West: Demons Subdued*, Stephen Chow a poursuivi Huayi Brothers en justice et a perdu. Cela montre que dans les partenariats commerciaux complexes, les détails des contrats et le contrôle juridique sont bien plus importants que l'aura d'une star.

  • Pression des objectifs de performance

En 2017, il a vendu une partie de ses actions et a signé un accord de performance avec des bénéfices nets importants. Il n'a pas réussi à atteindre les objectifs et a dû payer des pénalités. Cela montre que une fois sur le marché boursier, on est lié aux performances financières. Il doit non seulement gagner de l'argent, mais le faire à la vitesse et dans la quantité promises, sinon il doit en payer le prix.

  • Enseignement :

Bien que Stephen Chow soit intelligent, il a également payé un lourd tribut dans le jeu financier. Mais il n'a pas reculé ; il a ajusté sa stratégie, passant d'une expansion agressive à une gestion plus prudente des revenus, c'est pourquoi il préfère maintenant les activités à faible risque comme l'autorisation des IP.

4. L'ère de l'IA et des séries courtes : la “seconde jeunesse” des anciennes IP

Pourquoi les entreprises de séries courtes et les entreprises de technologie AI se battent-elles pour obtenir les IP de Stephen Chow ? Parce que ces deux secteurs souffrent d'un même problème : une grave pénurie de bonnes histoires et de bonnes marques.

  • Les séries courtes ont besoin d'un “attrait” :

Les utilisateurs de séries courtes ont peu de patience ; le nom de Stephen Chow ou de *Food God* les attire immédiatement. C'est une “entrée pour le trafic”. Même si le contenu est moyen, le nom génère un grand nombre de vues initiales.

  • L'IA a besoin de “matériel” :

L'IA générative (AIGC) a besoin de grandes quantités de données pour s'entraîner. Les films de Stephen Chow contiennent de nombreuses expressions, actions et scènes. Ce sont des données de haute qualité pour l'entraînement.

  • Le rempart des droits d'auteur :

Si je utilise l'IA pour créer un contenu “à la manière de Stephen Chow” sans autorisation, c'est une violation des droits d'auteur et je risque d'être supprimé ou de payer des amendes. Mais avec une autorisation, je peux légalement utiliser son IP pour entraîner des modèles, créer du contenu ou vendre des produits dérivés.

  • Réplication illimitée :

Un film ne peut être tourné qu'une fois, mais l'IA peut utiliser l'IP de *Food God* pour créer des dizaines de nouvelles séries, de nouveaux jeux interactifs, de nouveaux personnages virtuels. C'est ce qu'on appelle la capitalisation du contenu : le même IP peut être coupé, réorganisé et reproduit à peu de coût.

5. L'objectif ultime : renforcer le contrôle et construire un “empire d'IP”

Enfin, l'article mentionne les opérations financières de Stephen Chow en 2026 : échanges d'actions, augmentation de parts, offre publique. Quelle en est la logique ?

  • De “partenaire” à “actionnaire majoritaire” :

Il veut passer de 39 % à 63 % des parts de BGI Group et même prendre le contrôle total par une offre publique. Cela signifie qu'il ne veut plus partager les bénéfices de l'IP avec d'autres ; il veut les récolter entièrement pour lui-même.

  • Layout complet de la chaîne :

Il investit dans Interactive Star, développant des séries courtes basées sur l'IA et des jeux vidéo interactifs. Cela montre qu'il ne veut pas seulement vendre des droits d'auteur, mais également participer au développement secondaire de l'IP.

  • Cercle fermé commercial :

Aujourd'hui, Stephen Chow a construit un cercle fermé :

1. En amont : il possède des IP classiques (droits d'auteur de films).

2. Au milieu : il autorise des plateformes de séries courtes (frais d'autorisation) et des entreprises de technologie AI (frais d'entraînement/divisions des bénéfices).

3. En aval : via sa société holding, il participe directement au développement de contenu basé sur l'IA et à la vente de produits dérivés.

4. Sur le plan financier : via la société cotée BGI Group, il réalise des financements et des titrisations d'actifs.

💡 Enseignements pour le grand public

1. Un nom, c'est un actif : Si vous avez un nom ou une marque reconnue par le public, sa valeur dépasse de loin vos revenus actuels. Protéger votre marque est plus important que de travailler dur.

2. Le faible capital est plus résistant aux risques : À une époque d'incertitude, essayez de passer d’un exécutant à un fournisseur de ressources. Vous n'avez pas besoin de tourner vous-même chaque mauvais film ; vous avez juste besoin d’une idée qui incite les gens à payer.

3. Prénez en compte la valeur des actifs existants : À l'ère de l'IA, la valeur des contenus anciens (films, romans, marques) est redécouverte. Ce ne sont pas des déchets obsolètes, mais des “mines numériques” pouvant être exploitées indéfiniment.

4. Les contrats et la loi sont la base : L'exemple de la défaite de Stephen Chow nous montre que, peu importe votre notoriété, les partenariats commerciaux doivent être basés sur des contrats rigoureux. La célébrité ne peut pas remplacer la loi.

En résumé :

En 30 ans, Stephen Chow a transformé une réplique de film en un véritable livre de comptes commerciaux. Il n'a plus besoin de prouver qu'il est le meilleur réalisateur ; il suffit de démontrer que le nom “Stephen Chow” reste la monnaie la plus précieuse sur le marché du contenu en Chine.