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Sailis reprend le contrôle de son marché : un déficit de 1,7 milliard de yuans, peut-on enfin mettre un point final ?

原文:赛力斯拿回问界主导权:17亿亏损,能画上句号吗?

Bonjour ! Je suis votre assistant d'analyse financière et commerciale. Ce journal raconte en fait une histoire très typique de logique commerciale derrière les “rivalités entre puissants” : Quand le “plus fort allié” décide de lâcher prise, le protagoniste peut-il assumer seul le leadership ?

Pour que vous compreniez facilement les enjeux sans avoir à lire de rapports financiers complexes, j'ai décomposé cet article en cinq parties essentielles et je vais vous les expliquer en langage simple.

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Résumé des points clés

En une phrase :

Huawei souhaite transférer le contrôle de la marque “Askar” (principalement pour la vente de voitures et la définition des produits) à Seres, et se retirer en tant que fournisseur de technologies. Bien que Seres ait repris le contrôle, peut-il compenser les 1,7 milliard de yuans perdus précédemment en raison des mises à jour de modèles et des paiements à Huawei grâce aux ventes futures ? Pour l'instant, les ventes sont en baisse, ce qui représente un grand défi.

Points clés :

1. Changement de rôles : Auparavant, Huawei s'occupait de la vente et de la conception, tandis que Seres ne faisait que fabriquer les voitures ; maintenant, Seres doit gérer la vente et la conception lui-même, tandis que Huawei fournit uniquement des technologies (pilote automatique, cockpit).

2. Vérité sur les pertes : Sur les 1,7 milliard de yuans de pertes, la majeure partie provient de la destruction de moules obsolètes, mais une autre partie représente des coûts liés aux partenariats avec Huawei (10 % de chaque voiture vendue).

3. Difficultés réelles : Les ventes d’Askar ont été divisées par deux récemment, et si le nouveau modèle M6 ne se vend pas bien, il sera difficile de passer d'une situation déficitaire à une situation profitable en se concentrant uniquement sur le modèle haut de gamme M9.

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Analyse détaillée

1. Pourquoi ce “département” soudain ?

Beaucoup pensent que Huawei cherche à se débarrasser d'un fardeau, mais ce n’est pas le cas. Il s’agit plutôt d’une redistribution des ressources.

  • Les plans de Huawei : Huawei gère plusieurs marques, dont Askar, Zhijie (Chery) et Xiangjie (BAIC). Askar a grandi et s’est établie comme une marque solide, donc Huawei n’a plus besoin de la surveiller constamment. Huawei veut libérer ses ressources et ses moyens de marketing pour soutenir les nouvelles marques qui sont encore en phase de développement.
  • Les plans de Seres : Auparavant, Seres agissait comme un sous-traitant, et la majeure partie des bénéfices revenait à Huawei. En prenant le contrôle, Seres peut économiser sur les coûts de distribution et gérer le rythme des produits de manière indépendante, sans être complètement dépendant des mises à jour technologiques de Huawei.
  • Changement fondamental : On passe d’une situation où Huawei gérait tout à une situation où la marque automobile prend l’initiative, avec Huawei en tant que partenaire fournissant des technologies. En d’autres termes, Huawei guide encore Seres, mais maintenant c’est Seres qui mène, avec Huawei à ses côtés pour l’aider.

2. Comment ces 1,7 milliard de yuans de pertes ont-elles été engendrées ?

Les pertes de 1,7 milliard de yuans au premier semestre peuvent sembler élevées, mais elles résultent de trois facteurs :

  • Premier facteur : Dépenses ponctuelles (environ 1,82 milliard de yuans)**

Il s’agit de dépenses nécessaires pour éliminer des équipements obsolètes (moules, matériel de pilote automatique) avant le lancement de nouveaux modèles. C’est comme jeter des meubles vieux lors de la rénovation d’une maison ; ces dépenses ne se reproduiront pas l’année prochaine.

  • Deuxième facteur : Perte de marge :

Les coûts de fabrication des voitures (chips, matériaux) augmentent, mais les concurrents pratiquent des prix compétitifs, et Seres n’ose pas augmenter les prix de peur de perdre des clients. Le résultat est une marge plus faible.

  • Troisième facteur : Coûts liés aux partenariats avec Huawei :

Selon le rapport de levée de fonds, Seres doit payer 10 % de chaque voiture vendue à Huawei (2 % pour les droits technologiques et 8 % pour les services de distribution). Au premier semestre, les dépenses de distribution se sont élevées à 9,84 milliard de yuans. Au cours des quatre dernières années, 111,3 milliard de yuans ont été versés à Huawei, représentant près de 30 % du chiffre d'affaires total de Seres. Sur ces quatre années, le bénéfice net réel de Seres n’a été que de 1,482 milliard de yuans. En d’autres termes, une grande partie des bénéfices de Seres est allée à Huawei. Bien que Huawei se retire maintenant, ces coûts fixes (frais de technologie) resteront présents à court terme, même si les frais de distribution peuvent changer.

3. Seres peut-il vraiment assumer ce contrôle ?

Reprendre le contrôle semble prometteur, mais savoir fabriquer des voitures ne suffit pas pour les vendre. Seres rencontre deux grands défis :

  • Manque de réseau de distribution : Les ventes d’Askar étaient bonnes grâce aux magasins et à l’équipe de vente de Huawei. Seres, qui n’a pas d’expérience en gestion de vente à grande échelle, devra s’adapter, ce qui peut entraîner des pertes de performance et des fluctuations des ventes.
  • Appartenance de la marque : 58 % des acheteurs d’Askar sont des utilisateurs de smartphones Huawei, et 52 % ont acheté le produit en raison des technologies de Huawei. Les clients achètent l’“aura” de Huawei, pas seulement la marque Seres. Si Huawei disparaît des communications de vente, les consommateurs continueront-ils d’acheter ? La capacité de Seres à maintenir une valeur de marque sera mise à l’épreuve.

4. Les ventes sont le critère décisif : les données montrent une tendance négative

Les données indiquent une baisse des ventes :

  • Réalité des chiffres : Bien que les ventes aient légèrement augmenté au premier semestre, elles ont chuté de près de 50 % en juillet et août par rapport à l’année précédente.
  • Analyse des raisons :
  • Si c’était juste une période de transition, la baisse aurait dû s’arrêter en juin. La chute continue suggère des problèmes plus profonds, tels qu’un manque de confiance du marché ou un manque de succès du nouveau modèle.
  • Les institutions financières (comme BOC International et Société Générale) ont réduit leurs prévisions de ventes pour 2026.
  • Ligne de survie :
  • Le modèle M9 (haut de gamme) se vend bien et soutient la marque.
  • Le modèle M6 (essentiel) est le clé : son prix de 250 000 yuans est crucial pour augmenter les ventes et réduire les coûts. Si le M6 ne se vend pas bien, Seres se retrouvera dans une impasse.

5. Pourra-t-on inverser la tendance déficitaire ?

Pour répondre à la question initiale : la reprise du contrôle suffit-elle pour inverser la tendance déficitaire ?

  • À court terme (prochaines mois) :

Cela sera difficile. Les ventes continuent de baisser, le réseau de distribution est en phase d’adaptation, et la perception de la marque est en train de changer. Bien que les dépenses ponctuelles aient disparu, la baisse des ventes affecte directement les liquidités et la marge.

  • À moyen terme (1-2 ans) :
  • Cela dépendra de trois facteurs :

1. La reprise des ventes (en particulier du M6).

2. La restauration de la marge (réduction des coûts ou augmentation de la part des ventes de modèles haut de gamme).

3. La dilution des coûts fixes liés à Huawei (plus les ventes augmentent, moins de frais sont payés à Huawei).

  • À long terme (modèle économique) :

Seres n’est pas complètement indépendant. Il reste un sous-traitant de haute technologie lié étroitement à Huawei. Il a repris le contrôle de la vente, mais il dépend toujours de Huawei pour les technologies.

Conseils pour le grand public :

Si vous suivez Seres ou Askar :

1. Ne vous fiez pas seulement aux titres des articles ; regardez les données de livraison mensuelles. Si les ventes du M6 ne s’améliorent pas, l’histoire ne pourra pas continuer.

2. Prêtez attention aux changements de la marque : allez dans les concessions et voyez si les vendeurs continuent de promouvoir Huawei. Si l’aura de Huawei diminue, les prix pourraient-ils devenir plus abordables ?

3. Considérez les pertes de manière rationnelle : la moitié des 1,7 milliard de yuans provient de dépenses ponctuelles, donc il n’y a pas de raison de paniquer. Cependant, les coûts liés à Huawei et la baisse des ventes sont les vrais problèmes.

En une phrase : Le contrôle est une clé, mais savoir si derrière cette porte se trouve une mine d’or ou un piège dépendra de la capacité de Seres à vendre des voitures dans les prochains mois.