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Le ballon est renvoyé à Walsh : la Fed continuera d’augmenter les taux d’intérêt. Ne comprenez-vous pas ce que dit Wang ?

原文:球踢回给沃什,美联储会继续加息,不听懂王的吗?

Derrière la hausse des taux de la Fed : les luttes de pouvoir et les calculs politiques – Une analyse détaillée en langage simple

Bonjour à tous, je suis votre journaliste financier. L’article que nous allons aborder aujourd’hui sur la réunion de la Fed en septembre est très riche en informations et très concret. Il ne se contente pas d’accumuler des modèles économiques complexes, mais place le président de la Fed, Jerome Powell, le président américain Donald Trump et le secrétaire au Trésor Janet Yellen dans le cadre de la “politique professionnelle” et des “relations familiales”, expliquant ainsi clairement les tenants et aboutissants de cette hausse des taux.

En bref, cette augmentation de 25 points de base (0,25 %) semble être due à de mauvais indicateurs économiques, mais en réalité, il s’agit d’un compromis politique soigneusement calculé et d’une mesure visant à stabiliser les marchés.

Ci-dessous, je résumerai les points clés de l’article et les analyserai en cinq parties pour vous les expliquer en langage simple.

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Résumé des points clés

L’idée principale de l’article est que la tolérance de Trump envers le président de la Fed, Jerome Powell, est bien plus grande que celle qu’il avait envers son prédécesseur, Janet Yellen, et que la raison en est loin d’être liée à la politique monétaire elle-même, mais plutôt à la loyauté et à la manière de contrôle des décisions monétaires.

Cette hausse des taux n’est pas due à une inflation hors de contrôle, mais vise à résoudre les contradictions entre les trois personnes concernées :

1. Trump souhaite des taux bas pour stimuler l’économie et gagner des voix, mais il se soucie surtout de savoir si les responsables monétaires obéissent à ses ordres.

2. Yellen craint que la montée des taux d’intérêt sur les obligations à long terme n’augmente excessivement le coût de l’endettement gouvernemental.

3. Powell a besoin de reconstruire la confiance du marché dans la capacité de la Fed à lutter contre l’inflation et d’empêcher que les taux à long terme ne dérapent.

Finalement, les trois parties ont trouvé un commun dénominateur : une hausse des taux à court terme (pour montrer une position plus stricte) afin de stabiliser les taux à long terme (et ainsi de réduire les coûts de financement). Cette hausse des taux est plus une nécessité pour suivre les prix du marché qu’une mesure impérative pour contrôler l’inflation. Dans les mois à venir, avec la pression de l’investissement en intelligence artificielle sur l’endettement à long terme et l’approche des élections de mi-mandat, le jeu de pouvoir entre la Fed et la Maison-Blanche s’intensifiera.

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Analyse détaillée

1. La “double standard” de Trump : pourquoi critiquer Powell et soutenir Powell ?

Beaucoup ne comprennent pas le changement d’attitude de Trump. Avant, il critiquait constamment Powell, comme s’il voulait le décapiter ; pourquoi, dès que Powell a augmenté les taux, a-t-il déclaré qu’il “respectait Powell” et qu’il “laisserait Powell faire ce qu’il voulait” ?

L’article explique que la logique derrière cela n’est pas économique, mais liée à la loyauté.

  • Envers Powell (prédécesseur) : humiliation publique

Powell a été nommé par Trump pendant son premier mandat, mais a refusé à plusieurs reprises ses demandes de baisse des taux, notamment sept semaines avant les élections de 2024, ce qui a été interprété par Trump comme une aide à Biden. Pour Trump, Powell était un “traître”. Comme le président de la Fed ne peut pas être renvoyé comme un secrétaire d’État, il a choisi la méthode la plus extrême : des attaques personnelles publiques. Cela servait à montrer aux futurs successeurs que s’ils ne sont pas obéissants, ils seront discrédités.

  • Envers Powell (actuel) : pression privée, soutien public

Powell a été choisi par Trump pour son second mandat et est considéré comme un “des nôtres”. La stratégie de Trump envers lui est différente : pression privée par téléphone, mais soutien public. Pourquoi choisir Powell plutôt que des personnes plus accommodantes comme Jerome Hasserth ou Christopher Waller ? Parce que Trump a tiré des leçons : il a besoin de quelqu’un qui soit “obéissant” (loyalité politique) sans que cela ne donne l’impression que la Fed est entièrement sous la domination de la Maison-Blanche (car cela augmenterait les taux à long terme). Powell correspond parfaitement à cette description.

Exemple concret :

C’est comme un patron qui, face à un employé compétent mais trop critique (Powell), le critique publiquement pour l’humilier et le forcer à partir, ou qui, face à un nouvel employé de confiance (Powell), lui dit en privé de suivre ses instructions et affirme en public que il croit en son jugement professionnel. Cela permet de préserver la face tout en conservant le contrôle.

2. Le “commun dénominateur” des trois personnes : comment résoudre les contradictions sur les taux bas ?

Il y a une contradiction apparente : Trump veut des taux bas pour stimuler l’économie et gagner des voix, mais la Fed augmente les taux. Comment Trump peut-il accepter cette hausse ?

L’article explique le jeu des différences de taux sur les différentes périodes :

  • Taux à court terme (comme les 2 ans) : principalement influencés par la politique de la Fed. Une hausse des taux les augmentera.
  • Taux à long terme (comme les 10 ou 30 ans) : principalement déterminés par l’offre et la demande sur le marché et les attentes d’inflation. C’est le coût réel pour les entreprises, le gouvernement et les ménages lorsqu’ils empruntent de l’argent.
  • Le rôle de Yellen en tant que “traductrice” :

Le secrétaire au Trésor est coincé entre les deux. Ce qu’il craint le plus, ce n’est pas un léger augmentement des taux à court terme, mais une montée des taux d’intérêt sur les obligations à long terme. Si le marché pense que la Fed ne peut pas contrôler l’inflation, les taux à long terme vont exploser, augmentant considérablement le coût pour le gouvernement lorsqu’il emprunte de nouveaux fonds pour rembourser les anciens.

Ainsi, Yellen soutient la hausse des taux de Powell car elle permet de stabiliser les taux à long terme en réprimant les attentes d’inflation. Si la Fed ne hausse pas les taux, le marché pensera qu’elle est faible et les taux à long terme pourraient encore augmenter de manière incontrôlée.

Exemple concret :

C’est comme une rénovation de maison :

  • Trump (le propriétaire) veut dépenser moins (taux bas).
  • Powell (le concepteur) : si on ne suit pas mon plan (pas de hausse des taux), la maison fera des fuites (inflation hors de contrôle) et les réparations coûteront plus cher (taux à long terme élevés).
  • Yellen (le contremaître) : je suis responsable du budget. Si on ne dépense pas maintenant pour réparer les fuites (hausse des taux), les réparations futures seront encore plus coûteuses (crise de l’endettement).

3. L’embarras de devoir augmenter les taux : la pression du marché oblige la Fed à agir

En réalité, la Fed n’avait pas vraiment envie d’augmenter les taux. Alors pourquoi l’a-t-elle fait ?

L’article explique qu’il s’agit d’un processus de “enlèvement par le marché” :

  • Erreur de juillet :

Après son entrée en fonction, Powell a adopté une politique floue pour ne pas donner de direction claire au marché. Son discours de juillet était ambigu, ce qui a conduit le marché à imaginer qu’il voulait baisser les taux, provoquant une chute de la confiance et une forte augmentation des taux sur les obligations à long terme.

  • Remédiation d’août :

Powell a dû prendre des positions plus strictes lors de la conférence de Jackson Hole pour tenter de rétablir la confiance. Mais Wall Street (comme Goldman Sachs) restait sceptique.

  • Dilemme de septembre :

Avant la réunion de septembre, le marché s’attendait à 90 % de chances de hausse des taux.

  • Si la Fed hausse les taux :** cela correspondra aux attentes du marché et stabilisera les marchés.
  • Si elle ne les hausse pas :** le marché chutera brusquement, provoquant de fortes fluctuations des actifs. Pire encore, le marché pensera que la Fed a abandonné la lutte contre l’inflation, ce qui entraînera une augmentation encore plus forte des taux à long terme et mettra le ministère des Finances en difficulté.

Donc, le choix de Powell n’était pas de “hausser ou non”, mais de “comment hausser pour stabiliser le marché au mieux”. Comme le marché considérait déjà une hausse comme inévitable, il a choisi d’augmenter de 25 points de base pour éviter de plus grandes turbulences.

Exemple concret :

C’est comme un parent qui doit éduquer un enfant :

Le parent (la Fed) ne voulait pas vraiment punir l’enfant, mais son discours flou de juillet a fait croire à l’enfant (le marché) que le parent ne s’en souciait pas, ce qui a provoqué des comportements incontrôlés (fluctuations des taux).

À la fin du mois, l’enfant s’attendait déjà à être puni (le marché s’attendait à 90 % de hausse des taux).

Si le parent dit soudainement “je ne vais pas te punir”, l’enfant sera perplexe et peut-être encore plus réticent, provoquant davantage de problèmes.

Le parent, pour maintenir son autorité et l’ordre, doit alors agir (hausse des taux de 25 points), même si cela n’est pas nécessaire, pour “montrer son autorité” et “stabiliser la situation”.

4. L’efficacité de la hausse des taux ? La logique derrière quatre motifs profonds

L’article analyse en profondeur les quatre forces motrices de cette hausse, soulignant que celle-ci est davantage liée à des raisons politiques et de crédibilité qu’à des nécessités économiques purement techniques :

1. Rétablir la crédibilité (réussi) : Avec des positions plus strictes et une hausse des taux, la Fed a montré au marché qu’elle était sérieuse, stabilisant ainsi les attentes.

2. L’inflation due aux prix du pétrole (débat apparent) : La Maison-Blanche dit que l’inflation est causée par les prix du pétrole et que les hausses de taux ne servent à rien ; la Fed répond que, quel que soit la cause, ne rien faire entraînerait une inflation incontrôlée, ce qui inciterait les gens à stocker et à demander des augmentations de salaires, donc il faut agir.

3. L’effet de “souffletage” de l’investissement en intelligence artificielle (problème sous-jacent) : C’est un point clé de l’article. Les centres de données et les infrastructures énergétiques liés à l’IA nécessitent un financement important en obligations à long terme. Ces dettes massives augmentent les rendements des obligations d’entreprise, ce qui à son tour augmente les rendements des obligations gouvernementales à long terme. La hausse des taux n’a pas pour but de réprimer l’inflation, mais de ralentir l’investissement en intelligence artificielle en augmentant les coûts de financement pour éviter l’apparition de bulles.

4. Croissance élevée accompagnée d’inflation (tendance à long terme) : L’économie américaine est actuellement dans une phase de croissance similaire à celle de la Chine de 2002-2008. Une croissance élevée entraîne inévitablement une pression inflationniste. Ce problème structurel ne peut être résolu par une ou deux hausses de taux ; il faut un environnement de taux élevés sur le long terme pour l’atténuer.

Exemple concret :

C’est comme une voiture (l’économie américaine) qui roule à grande vitesse sur l’autoroute :

  • Le conducteur (la Fed) remarque que les freins commencent à chauffer (inflation).
  • Le passager (Trump) dit : “Ne freine pas, je veux arriver rapidement à destination (élections).”
  • Mais l’essieu (l’endettement à long terme) commence à fumer (investissement en intelligence artificielle surchauffé).
  • En freinant légèrement (hausse des taux), ce n’est pas pour s’arrêter, mais pour ralentir un peu et éviter que l’essieu ne brûle (crise de l’endettement).

5. L’avenir : l’épreuve de décembre et la patience de Trump

Enfin, l’article prévoit l’avenir. Cette hausse des taux n’est qu’un “pansement” et non une solution définitive.

  • À court terme (octobre) : Avec les élections de mi-mandat, les données économiques ne changeront pas beaucoup, et Powell aura probablement tendance à “attendre” pour ne pas contrarier Trump.
  • À long terme (décembre et au-delà) : Si les données inflationnistes restent élevées ou si l’investissement en intelligence artificielle continue d’augmenter les taux à long terme, Powell pourrait devoir augmenter à nouveau les taux.
  • Dilemme majeur : À ce moment-là, les exigences de Trump pour des baisses de taux et les objectifs de la Fed en matière de lutte contre l’inflation et de stabilisation des taux entreront en conflit. Trump critiquera-t-il Powell comme il a critiqué Powell ?

L’article pense que Powell devra faire preuve de sagesse politique. Il doit faire comprendre à Trump que la hausse des taux n’est pas une mesure contre lui, mais visait à réduire les coûts de financement du gouvernement et à protéger la sécurité financière du pays. Tant que Yellen continuera à jouer le rôle de “traductrice” en présentant les hausses des taux comme une mesure visant à protéger les finances, Trump pourrait continuer à tolérer la Fed.

Cependant, si le marché pense que la Fed résiste de manière trop ferme et que les taux à long terme continuent d’augmenter hors de contrôle, la patience de Trump pourrait s’épuiser. À ce moment-là, l’indépendance de la Fed sera vraiment mise à l’épreuve.

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Conclusion

Cet article révèle que, dans l’économie moderne, la politique monétaire n’est jamais une question purement technique, mais le résultat de la combinaison de facteurs politiques, de la psychologie du marché et des contraintes financières.

Pour le grand public, il est important de comprendre cela :

1. Ne se fier pas seulement aux chiffres des taux : il faut voir qui parle et pour qui.

2. Prêter attention aux taux à long terme : ils reflètent mieux les coûts et les risques réels de l’économie.

3. Faire attention aux banques centrales “politisées” : lorsque les paroles et les actions des dirigeants des banques centrales commencent à répondre aux exigences politiques, la volatilité des marchés augmente, car les politiques ne sont plus basées sur la logique économique, mais sur des jeux de pouvoir.

Cette hausse des taux est une réussite en termes de gestion de crise, mais ce n’est pas la fin du problème. Décembre sera un moment clé pour tester la stabilité de cette “relation triangulaire”.