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Discours lors du forum de table ronde sur le « développement de la longévité et de la résilience » à l'Université New York de Shanghai

原文:在上海纽约大学"长寿与韧性发展大会"圆桌论坛上的发言

Bonjour ! Je suis votre journaliste financier et ami économiste. L’article que nous allons analyser aujourd’hui, issu des propos de M. Zhang Kun, a été prononcé lors d’un forum académique de haut niveau, mais il contient de nombreuses vérités simples et essentielles qui concernent chacun d’entre nous, notamment notre portefeuille et notre avenir.

M. Zhang Kun est un expert reconnu en informatisation médicale et en gestion. Le point central de son discours est particulièrement percutant : le secteur de la retraite actuel est très dynamique en termes de technologie, mais ses fondations ne sont pas solides ; tout le monde calcule les coûts, mais personne ne vérifie les chiffres correctement.

Je vais d’abord résumer les points clés, puis expliquer ces idées de manière accessible pour le grand public, en les divisant en cinq aspects.

📝 Résumé des points clés

M. Zhang Kun souligne que le “secteur de la retraite” en Chine connaît de graves dysfonctionnements :

1. Dysfonctionnement de l’évaluation : on se concentre uniquement sur le nombre de lits disponibles, sans se demander si les personnes âgées vivent confortablement ou si les services sont cohérents.

2. Dysfonctionnement technologique : on se précipite pour acheter des équipements basés sur l’IA et des algorithmes, mais les normes de partage des données de base n’ont pas encore été établies, créant des îlots de données et empêchant la mise en valeur des risques, ce qui dissuade les investisseurs.

3. Dysfonctionnement des modèles : on imite aveuglément les modèles de communautés de retraite américaines, mais en Chine, il manque des assurances à long terme et des outils financiers adaptés, rendant les modèles économiques inopérants.

4. Dysfonctionnement de la planification personnelle : les gens planifient leur retraite en se concentrant uniquement sur l’allocation de leurs ressources financières, sans prendre en compte les risques liés à leur santé, ce qui entraîne une compréhension insuffisante des risques.

En une phrase : Pour que le secteur de la retraite devienne vraiment viable, attire les investissements et offre une dignité aux personnes âgées, il est nécessaire d’établir des normes de confiance et un langage commun basés sur des données reconnus par tous, plutôt que de se contenter d’accumuler du matériel ou de copier des modèles étrangers.

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🔍 Analyse approfondie : Interprétation en cinq points

1. **Ne vous contentez pas de compter les lits, regardez le taux d’interconnexion des services** :

**Problème actuel : Lorsque vous inspectez une maison de retraite ou que vous consultez des rapports sur l’industrie, on compare souvent le nombre de lits ou le nombre de succursales, ouvertes. C’est comme évaluer un hôpital en ne regardant que le nombre d’étages ou le nombre de postes de infirmières, sans se demander si les patients sont bien soignés.**

**Point de vue de Zhang Kun : Un véritable “secteur de la retraite sain” devrait se baser sur des indicateurs de qualité, pas seulement sur la taille. Il propose trois critères essentiels :

  • Sécurité : Les personnes âgées se blessent-elles à l’intérieur de l’établissement ? Y a-t-il des infections ? L’établissement peut-il fermer brusquement ?
  • Résilience : Si les taux d’intérêt changent ou si une crise sanitaire survient, l’établissement peut-il continuer à fonctionner normalement ? Les risques peuvent-ils être évalués ?
  • Continuité des services : Le processus allant du traitement aigu au rétablissement, puis aux soins à long terme et aux soins palliatifs est-il fluide ou interrompu ? Plus ces étapes sont discontinues, moins la protection sociale est efficace.

**Pourquoi c’est important ? : Si les liens entre ces services sont rompus, les données sont inutilisables. Les assureurs ne peuvent pas évaluer les risques, les banques ne peuvent pas fixer de taux d’intérêt, et les investisseurs n’osent pas investir. Seuls des services bien connectés et des données complètes permettront au secteur de la retraite de passer d’un mode de consommation de ressources à un mode de génération de revenus.

2. **Ne mettez pas la technologie avant les bases** :

**Problème actuel : Les technologies telles que l’IA et les bracelets intelligents sont très populaires, et les établissements se précipitent pour les adopter. Mais c’est comme construire une autoroute dans le désert sans panneaux indicateurs ou des systèmes de communication entre les véhicules ; même les meilleurs véhicules (algorithmes) ne peuvent pas fonctionner correctement.**

**Point de vue de Zhang Kun : Il a promu le standard HL7 il y a vingt ans pour l’échange de données médicales et souligne l’importance de la interopérabilité des données. L’ordre correct est : d’abord établir des normes, puis développer des algorithmes, et enfin utiliser des équipements et des applications. Aujourd’hui, on achète d’abord des équipements, on discute ensuite des algorithmes, pour découvrir ensuite que les données ne correspondent pas.

**Exemple : Imaginez un patient qui est soigné à l’hôpital, mais qui doit être réhospitalisé après son retour chez lui car il n’y a personne pour s’occuper de lui et que les services de rééducation ne sont pas disponibles. Plus ces étapes sont discontinues, plus la protection sociale est insuffisante.

3. **Les établissements de retraite ne doivent pas être des îlots isolés** :

**Problème actuel : Beaucoup de communautés de retraite se considèrent comme des hôtels de luxe, pensant que leur luxe et la confortabilité des lits suffisent pour générer des revenus.**

**Point de vue de Zhang Kun : Ce qui vaut vraiment de l’argent, ce n’est pas l’établissement lui-même, mais sa capacité à être intégré à un vaste réseau de services. Les institutions financières (assureurs, REITs) ne s’intéressent pas au nombre de lits, mais à la qualité des soins, qui peut être vérifiée par des tiers. Actuellement, il manque de systèmes de certification rigoureux dans le secteur de la santé, ce qui conduit à des modèles économiques erronés.

**Interprétation simple : Les établissements de retraite du futur ne devront pas seulement gagner de l’argent en louant des lits ; ils devront devenir des “nœuds de service” bien connectés à des hôpitaux, des communautés et des assureurs. Ceux qui établiront ces normes et ces systèmes de certification détiendront le pouvoir de fixer les prix.

4. **La planification personnelle ne doit pas se concentrer uniquement sur l’argent** :

**Problème actuel : La plupart des gens planifient leur retraite en se demandant comment allouer leurs ressources financières, sans prendre en compte leur santé.**

**Point de vue de Zhang Kun : La planification de la retraite devrait commencer dès l’âge de 40 ans, en prenant en compte les risques liés à la santé. Il faut connaître les risques potentiels pour soi et sa famille, les coûts réels des soins, et l’écart entre les protections sociales et les besoins futurs.

**Exemple : Si vous voyagez, vous ne pouvez pas vous contenter de regarder le prix des billets ; vous devez également prendre en compte la météo (risques de santé) et les conditions de transport (disponibilité des soins). Si le “destin” est sujet à de fortes intempéries (risques de dépendance), et que vous n’avez que des protections de base (assurance de base), vous risquez de subir de lourdes pertes financières.

5. **La confiance est la pierre angulaire de l’économie** :

**Conclusion de Zhang Kun : Pour que le vieillissement ne devienne pas un fardeau financier, il faut d’abord établir des normes de confiance reconnues par tous. Cela permettra aux personnes âgées de confier leurs économies aux établissements, aux investisseurs d’investir dans le secteur, et au gouvernement de fournir des subventions et des assurances efficaces.

**Interprétation : Les normes de confiance permettront à tous de comprendre et d’évaluer la qualité des services, les risques et la fiabilité des établissements. Sans elles, le secteur de la retraite restera instable et plein de problèmes.

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💡 Conseils pour le grand public

1. Ne vous laissez pas tromper par la publicité : Lorsque vous visitez une maison de retraite, ne vous concentrez pas seulement sur l’aménagement et les lits ; demandez comment les personnes âgées pourraient être transférées en cas d’urgence et comment les soins seraient coordonnés.**

2. Planifiez à l’avance : Commencez à vous informer dès l’âge de 40 ans sur votre famille et les coûts réels des soins, et pensez à souscrire à des assurances de long terme.

3. Préoccupez-vous de la confidentialité et du partage des données : Vos données de santé pourront être cruciales pour obtenir de meilleurs tarifs et de meilleurs services. Comprendre les normes de données vous aidera à mieux utiliser ces ressources.

Les propos de M. Zhang Kun nous rappellent que la retraite n’est pas simplement une question de logement, mais un projet systémique complexe. Notre objectif est de construire des liens solides entre les différents acteurs (hôpitaux, communautés, assureurs) et d’établir des normes de confiance pour un secteur plus sain et rentable.