Résumé des points clés
Après la fin de l’émission *Dear Inn 4*, la phrase de Wang Hedi “Je me sens vraiment mal” a déclenché une discussion inattendue, donnant naissance au phénomène qu’on appelle “l’étude du mal-être”. Ce fait révèle des problèmes dans l’industrie des émissions de variétés : la prolifération de l’“étude des variétés” (qui est passée d’une discussion approfondie à un simple sujet de potin), une crise de confiance dans l’“étude des personnages collectifs” (où la beauté artificielle créée par les producteurs est remise en question par le public), ainsi qu’un manque de personnalités capables de diriger l’émission avec autorité. En réalité, le public était déjà insatisfait de ces phénomènes.
I. D’où vient l’“étude du mal-être” ?
Le succès de la phrase de Wang Hedi s’explique par la logique de “post-fermentation” des sujets liés aux émissions de variétés :
- Début de l’événement : Après la fin de l’émission, il a déclaré soudainement se sentir mal, donnant à l’émission ordinaire une touche de sensationnalité. Les internautes ont commencé à analyser en détail les moments de l’émission – par exemple, le fait que Wu Zelin travaillait dur dans la cuisine sans être apprécié, ce qui a contrasté avec le fait que Wang Hedi ne se plaignait que lors de la cérémonie de remise des prix, faisant penser aux internautes que Wu était en réalité la véritable victime. D’autres détails ont été révélés, alimentant ainsi la discussion.
- Impact sur le trafic en ligne : Les données de Maoyan montrent que l’attention portée à l’émission a augmenté de 5 places après cet événement, ce qui prouve qu’une simple phrase d’un artiste populaire peut facilement déclencher une discussion.
- Continuité avec les précédents exemples d’“étude des variétés” : Des phénomènes tels que le “gag des haricots toxiques” de Huang Lei dans *Aspiration à la vie* (où ses compétences culinaires ont été remises en question) ou les “neuf minutes gênantes” de *Peach Blossom坞 2* (où des aînés forçaient les jeunes à se produire) ont également généré de vives discussions. Cependant, le cas de Wang Hedi semble plus superficiel et manque de valeur réelle pour résoudre les problèmes.
II. La prolifération de l’“étude des variétés” : une dégradation du contenu
Au début, l’“étude des variétés” comportait des discussions approfondies :
- Exemple classique : Les “neuf minutes gênantes” de *Peach Blossom坞 2* ont connu un grand succès parce qu’elles montraient réellement le conflit entre les aînés et les jeunes, permettant au public de s’identifier à des situations professionnelles ou quotidiennes et de discuter de sujets précieux (comme la façon de refuser des exigences irrationnelles), ce qui a valu à l’émission une note élevée (8,2).
- Dégradation actuelle : De nombreuses émissions ne cherchent plus à véhiculer de messages profonds, mais plutôt à créer du sensationnalisme. Par exemple, les “histoires de Yang Xue” et de Mai Lin dans *Goodbye Lover 4* (qui mettent en avant leurs défauts) ne servent qu’à attirer l’attention sans offrir de réflexion significative. Le cas de Wang Hedi illustre bien ce changement.
III. L’essor et la crise de l’“étude des personnages collectifs”
À l’origine, l’“étude des personnages collectifs” était une composante positive des émissions de variétés : un groupe de personnes travaillant ensemble dans une atmosphère harmonieuse créait une impression chaleureuse auprès du public :
- Exemples réussis : *Planting Farm* (où un groupe de jeunes cultive la terre) et *Set Off Now* (avec des moments drôles et des relations naturelles) ont connu le succès grâce à cette approche, générant même des opportunités commerciales.
- Dégradation actuelle : Des émissions comme *Run Men* ont été critiquées pour des comportements problématiques (par exemple, des membres du groupe ayant été intimidés ou le “esprit de l’équipe” étant perdu). De plus, les producteurs exploitent souvent des scénarios préétablis pour créer une image positive, ce qui ne convient plus au public qui voit clairement que cette harmonie est artificielle.
IV. Le manque d’autorité dans les émissions de variétés
Pourquoi certaines émissions réussissent-elles à générer des sujets de discussion tout en conservant une bonne réputation ? La clé réside dans la présence d’une personnalité capable de diriger l’émission :
- Rôle de cette personne : Elle doit être capable de gérer les situations et de résoudre les conflits. Par exemple, Song Dandan dans *Peach Blossom坞 2* a su faire des concessions et désamorcer les tensions ; Huang Xiaoming dans *Chinese Restaurant*, bien qu’il soit perçu comme autoritaire, a contribué au bon déroulement de l’émission et a pu dissiper les critiques.
- Exemple contraire : *Dear Inn 4* manquait d’une telle personnalité. Wang Hedi, bien que populaire, n’avait ni l’autorité nécessaire dans l’industrie ni la capacité de gérer correctement les relations entre les participants, ce qui a conduit à des situations désagréables pour les autres invités.
V. Le public est déjà insatisfait : une crise de confiance dans l’industrie des émissions de variétés
La prolifération des sujets superficiels et la falsification des scénarios ont épuisé la patience du public :
- Le public cherche du contenu authentique – il veut voir comment les participants résolvent les conflits et se comportent sincèrement.
- Les émissions actuelles utilisent souvent la montage pour créer de l’attention ou des scénarios pour créer une impression positive, ce qui donne au public le sentiment d’être manipulé.
- Le cas de Wang Hedi n’est qu’un exemple parmi d’autres : si il avait résolu les problèmes sur place pendant l’émission, son histoire aurait pu être plus significative.
En conclusion, pour que les émissions de variétés satisfassent le public, il faut moins de stratagèmes et plus de réalité. Il est nécessaire d’accepter les tensions et de les résoudre, plutôt que d’éviter les conflits ou de créer une harmonie artificielle.
(L’ensemble du texte a été traduit en français pour être accessible à un public non spécialisé dans le domaine financier ou des émissions de variétés.)