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**Le propriétaire d'entreprise a été condamné à 8 ans de prison et à une amende de près d'un million pour l'ajout d'hormones dans les produits cosmétiques pour enfants.** *(The company owner was sentenced to 8 years in prison and fined nearly one million for adding hormones to children's cosmetics.)*

原文:往儿童护肤品里加激素,企业老板获刑8年、罚金近百万

Résumé des principaux points

La Cour suprême et l’Administration nationale de la supervision du marché ont conjointement publié un cas typique de protection des droits des mineurs : une entreprise pharmaceutique a ajouté des corticostéroïdes interdits dans des produits cosmétiques pour enfants, pour un montant de ventes de plus de 1,79 million de yuans. L’entreprise ainsi que son représentant légal, M. Zhao, et son vice-président, M. Wang, ont été reconnus coupables de « production et vente de produits de mauvaise qualité ». L’entreprise a été condamnée à une amende de 900 000 yuans, tandis que les deux personnes ont respectivement reçu des peines de 8 ans et 7 ans de prison (accompagnées d’une privation des droits politiques de 1 an et d’une amende de 900 000 yuans chacun). Ce cas illustre une politique de sanctions « plus sévères » contre les comportements préjudiciables aux mineurs. Il met également en évidence le problème persistant des produits cosmétiques pour enfants contenant illégalement des hormones, et montre que les autorités de régulation ont renforcé leurs mesures grâce à une mise à jour des règlements, à l’expansion des tests et à une meilleure coordination entre les différentes instances. À l’avenir, il sera encore plus important de coordonner les efforts judiciaires et réglementaires pour assurer la sécurité des mineurs.

I. À quel point les sanctions sont-elles draconiennes ?

Les sanctions dans ce cas sont particulièrement sévères. D’une part, les corticostéroïdes ajoutés sont des substances interdites par les normes de sécurité des cosmétiques ; leur utilisation prolongée peut provoquer une accumulation de ces hormones dans l’organisme des enfants, entraînant des problèmes de peau graves (par exemple, une dépendance aux hormones et des récidives des troubles cutanés). D’autre part, selon le droit pénal, seules les situations où les conséquences de la production et de la vente de produits non conformes aux normes de sécurité sont particulièrement graves entraînent des peines de plus de 5 ans. Or, M. Zhao a été condamné à 8 ans de prison et M. Wang à 7 ans, avec une amende de 900 000 yuans chacun (ce qui représente près de la moitié du montant des ventes). L’entreprise a également reçu une amende de 900 000 yuans. Cela indique que les tribunaux considèrent que le préjudice causé aux mineurs constitue un élément aggravant, car la peau des enfants est plus fragile et leur développement encore immature.

II. Pourquoi les produits cosmétiques pour enfants contenant des hormones continuent-ils d’être vendus malgré les interdictions ?

La tentation financière est élevée : les hormones peuvent rapidement soulager des problèmes de peau tels que l’eczéma et les démangeaisons, ce qui incite les parents à acheter ces produits encore et encore, permettant aux entreprises de réaliser des profits rapides. Par exemple, l’incident du « bébé à la tête grosse » en 2021 (une crème antibactérienne contenant des hormones) ou le fait qu’une entreprise du Guangxi ait continué à produire ces produits après avoir été sanctionnée cette année montrent que les bénéfices sont supérieurs aux amendes. De plus, les réglementations antérieures présentaient des lacunes : par exemple, certains tests ne vérifiaient que 63 types d’hormones, permettant à certaines entreprises d’utiliser des hormones moins connues pour éviter les contrôles. De plus, il existe une différence entre les normes de régulation des produits désinfectants et des cosmétiques, ce qui permet à certaines entreprises de contourner les règles en utilisant des produits désinfectants comme cosmétiques.

III. Quelles mesures ont prises les autorités de régulation ?

Pour combler ces lacunes, les autorités ont pris plusieurs dispositions :

1. Définir des règlements plus stricts : Le « Règlement sur la supervision et la gestion des cosmétiques » interdit explicitement l’ajout d’hormones dans les produits cosmétiques, et les « Dispositions sur la supervision et la gestion des cosmétiques pour enfants » exigent que les entreprises ne permettent pas l’introduction de corticostéroïdes, d’antibiotiques ou d’autres substances interdites dans les ingrédients ou l’emballage.

2. Élargir les tests : En juillet de l’année dernière, le nombre d’hormones testées a été porté de 63 à 129, couvrant presque tous les types d’hormones potentiellement utilisés de manière abusive, laissant peu d’espace aux entreprises pour se cacher.

3. Renforcer la coordination entre les différentes instances : Lorsque les autorités de régulation détectent des problèmes, elles transmettent directement les informations à la police, créant ainsi un cercle fermé de surveillance et de poursuites judiciaires (comme dans ce cas où l’enquête a été menée par les autorités de régulation, puis a abouti à une action pénale).

IV. Comment éliminer définitivement ce problème ?

La solution réside dans une collaboration étroite entre le système judiciaire et les autorités de régulation pour offrir une protection spéciale aux mineurs. La Cour suprême souligne que les questions concernant les mineurs doivent être traitées de manière prioritaire et avec une approche particulière. Les directions futures incluent :

  • Une meilleure coordination entre les différentes instances : Les inspections quotidiennes et les sanctions des autorités de régulation, ainsi que les enquêtes criminelles de la police et les condamnations judiciaires, doivent être parfaitement coordonnées pour empêcher les entreprises de dépasser les limites.
  • Une surveillance sociale plus active : En plus du rôle des gouvernements et des tribunaux, il est essentiel que les parents soient plus vigilants (par exemple, en vérifiant l’indication « cosmétique » et le symbole « petit bouclier doré » sur les produits pour enfants, et que les entreprises respectent la déontologie commerciale) afin de purifier réellement le marché des produits pour enfants.

En somme, ce cas sert d’avertissement à toutes les entreprises de produits pour enfants : enfreindre les règles concernant les mineurs entraîne non seulement des amendes, mais aussi des peines pénales. Les parents doivent également être plus attentifs et choisir des produits cosmétiques sûrs pour leurs enfants.