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Pourquoi dire que 95 % des transformations vers l’IA dans le domaine SaaS se sont toutes mal passées ?

原文:为什么说,95%的SaaS AI 转型,全都转错了?

Résumé des points clés

De nombreuses entreprises SaaS sont actuellement piégées dans l’erreur d’une transformation vers l’intelligence artificielle superficielle : elles ajoutent simplement des boutons AI et intégrent des fonctionnalités de force, sans pour autant augmenter leurs revenus. Au contraire, les coûts de calcul augmentent, érodant ainsi leurs marges bénéficiaires (de 10 % à 15 %). La bonne direction de transformation est celle du “nouveau SaaS” : en réstructurant fondamentalement le logiciel grâce à une architecture décentralisée et à une interface utilisateur flexible, on passe d’un système où l’homme s’adapte au logiciel à un système où le logiciel s’adapte à l’homme. L’utilisation du langage naturel comme point d’accès permet de générer des interfaces dynamiques selon les besoins, résolvant ainsi les problèmes de coût et de valeur liés aux transformations traditionnelles tout en ouvrant de nouvelles perspectives de revenus.

Les pièges de la transformation AI dans le SaaS traditionnel

De nombreuses entreprises considèrent la transformation vers l’intelligence artificielle comme une simple étiquetage : elles ajoutent des boutons AI sur chaque page et intégrent des fonctionnalités dans les processus, mais ces modifications ne sont que des efforts visibles sans véritable impact. Par exemple, ajouter un bouton “Analyse AI” dans un système de gestion des clients ne change rien au contenu affiché ; il s’agit simplement d’une interface plus attractive. Les conséquences sont les suivantes :

  • Aucun gain de revenus : les utilisateurs trouvent ces fonctionnalités inutiles et ne sont pas prêts à payer plus cher pour elles ;
  • Coûts augmentés : chaque appel à l’intelligence artificielle entraîne des frais de calcul, réduisant ainsi les marges bénéficiaires de 10 % à 15 % ;
  • Direction erronée : on oublie que l’objectif principal de la transformation AI est de générer de nouveaux revenus, au lieu de faire de l’intelligence artificielle un simple fardeau financier.

Le cœur du nouveau SaaS : passer d’une interface fixe à une interface personnalisable

L’esprit du nouveau SaaS est de rendre le logiciel plus flexible. Les deux éléments clés sont :

1. Interface utilisateur flexible : l’interface n’est plus un ensemble de pages fixes ; elle s’adapte au contexte en générant des éléments spécifiques selon les besoins. Par exemple, pour mettre à jour l’état d’un client (opération fréquente), une simple boîte de saisie est créée ; pour la planification annuelle des ventes (besoin ponctuel), une interface de rapport est générée et jetée après utilisation ;

2. Architecture décentralisée : il ne s’agit pas d’une absence totale d’interface, mais plutôt de séparer l’interface des capacités commerciales sous-jacentes. Les logiques commerciales originales (comme les données clients ou les processus de commande) sont conservées, mais des interfaces peuvent être générées dynamiquement à partir de ces capacités grâce à des API ouvertes.

Exemple : Dans un CRM traditionnel, mettre à jour l’état d’un client nécessite de se connecter au système, de trouver la page des opportunités commerciales, de remplir des champs fixes et de soumettre les informations. Avec le nouveau SaaS, il suffit de demander “Mettre à jour l’état du client de la société XX”, et l’intelligence artificielle génère une interface temporaire qui peut être utilisée immédiatement sans passer par des procédures complexes.

L’architecture du nouveau SaaS : un système robuste et intelligent en cinq couches

Le nouveau SaaS ne se contente pas de “patcher” l’ancienne architecture ; il en construit une nouvelle, plus stable et intelligente :

  • Couche de base : les logiques commerciales matures (gestion des commandes, données clients) sont conservées et décomposées en interfaces “atomisées” que l’intelligence artificielle peut utiliser à tout moment ;
  • Couche d’UI native : les interfaces fixes traditionnelles sont maintenues pour les utilisateurs habitués à ces méthodes, afin de préserver la fidélité des clients ;
  • Couche de règles : elle assure la sécurité et la conformité ; l’intelligence artificielle ne peut modifier les données de manière aléatoire ou illégale, tous les comportements étant auditable pour éviter les problèmes ;
  • Couche de raisonnement : “cerveau” de l’intelligence artificielle, elle comprend les demandes formulées en langage naturel et décide quels données et fonctionnalités utiliser pour générer l’interface appropriée ;
  • Couche d’expérience utilisateur : l’interface est accessible depuis n’importe quel appareil (téléphone, ordinateur, assistant intelligent, même WeCom), sans nécessité de se connecter à un navigateur.

Les avantages du nouveau SaaS

Par rapport aux transformations traditionnelles basées sur l’intelligence artificielle, le nouveau SaaS présente six avantages majeurs :

  • Utilisation simplifiée : les opérations peuvent être effectuées en utilisant le langage naturel, sans avoir à mémoriser des procédures complexes ;
  • Intelligence artificielle fiable : toutes les actions sont basées sur des données réelles, évitant des erreurs dues aux modèles généraux ;
  • Maintien du modèle commercial : les modes de facturation et la gestion des droits d’accès existants sont conservés, permettant aux entreprises de continuer à générer des revenus sans réinventer leur modèle économique ;
  • Amélioration de la valeur des services existants : les fonctionnalités fixes deviennent flexibles, permettant de créer des rapports personnalisés selon les besoins ;
  • Intégration avec d’autres systèmes : le nouveau SaaS peut interagir avec d’autres logiciels (systèmes financiers, outils de gestion des affaires) pour accomplir des tâches complexes ;
  • Contrôle des coûts de calcul : les tâches simples utilisent des modèles d’intelligence artificielle peu coûteux, tandis que les tâches plus complexes utilisent des modèles plus avancés, évitant le gaspillage.

Comment le nouveau SaaS génère-t-il de nouveaux revenus ?

L’objectif ultime de la transformation vers l’intelligence artificielle est d’augmenter les revenus. Le nouveau SaaS y parvient de trois manières :

  • Dépasser les limites des fonctionnalités : les interfaces traditionnelles sont fixes et les fonctionnalités sont limitées ; le nouveau SaaS permet de combiner les capacités sous-jacentes pour créer de nouvelles fonctionnalités (par exemple, en combinant des données clients avec des prévisions de ventes pour générer des recommandations d’opportunités commerciales intelligentes) ;
  • Assemblage de fonctionnalités personnalisées : les capacités commerciales sont décomposées en éléments indépendants que les utilisateurs peuvent combiner pour créer de nouvelles fonctionnalités (par exemple, envoyer des e-mails de suivi automatiquement) ;
  • Nouveaux modes de facturation : en plus de la tarification basée sur l’abonnement, il est possible de facturer en fonction des résultats obtenus (par exemple, en prenant une commission si les clients gagnent plus d’argent grâce au logiciel) ou en fonction du nombre de fonctionnalités personnalisées fournies.

En conclusion

La transformation AI dans le SaaS traditionnel ne fait que changer l’apparence des produits ; le nouveau SaaS, en revanche, révolutionne fondamentalement la logique sous-jacente des applications. Seul un rééquilibrage de la structure du produit pour répondre réellement aux besoins des utilisateurs peut transformer l’intelligence artificielle d’un fardeau financier en une source de revenus. Il s’agit non pas simplement d’une mise à niveau technologique, mais d’une véritable révolution dans le secteur du SaaS.