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**Réactions du ministère du Commerce aux enjeux clés : contrôles sur les exportations américaines, quotas pour la viande de bœuf australienne et commerce des produits agricoles entre la Chine et le Pakistan**

原文:美出口管制、澳牛肉触及配额、中巴农产品贸易,商务部热点回应

Résumé des points clés

La conférence de presse du ministère du Commerce d'aujourd'hui a principalement répondu à quatre questions financières et économiques majeures :

1. Les États-Unis tentent de combler une faille dans leur réglementation sur l'exportation de puces ; la Chine s'oppose à leur utilisation abusive du prétexte de la sécurité nationale.

2. Les questions relatives aux tarifs douaniers entre la Chine et les États-Unis : la Chine s'oppose à l'imposition de taxes sur la base de l'"esclavage forcé" tout en soutenant une réduction des tarifs mutuelle.

3. L'importation de bœuf australien a atteint 90 % de la quota annuel, ce qui pourrait déclencher l'imposition d'une taxe supplémentaire.

4. Les progrès du commerce agricole entre la Chine et le Brésil : le Brésil étant la principale source d'importation de soja et de bœuf pour la Chine, les deux pays souhaitent approfondir leur coopération.

Analyse détaillée

1. Les États-Unis tentent-ils à nouveau de contrôler l'exportation de puces ? La Chine : Arrêtez d'utiliser la sécurité nationale comme prétexte

Les États-Unis ont récemment annoncé leur intention de combler une "faille existante depuis un an" pour empêcher que les puces de haut niveau ne circulent en Chine via des entités chinoises à l'étranger. Le porte-parole chinois a répondu directement : ces dernières années, les États-Unis ont constamment utilisé la "sécurité nationale" comme prétexte pour restreindre les exportations de puces, nuisant non seulement aux entreprises chinoises mais perturbant également l'ensemble de la chaîne d'approvisionnement mondiale en puces – les entreprises de puces n'osent pas faire des affaires librement, les fabricants en aval ne peuvent pas obtenir de marchandises, et toute l'industrie est affectée. La Chine demande aux États-Unis de corriger rapidement cette erreur et d'arrêter ces mesures discriminatoires.

En bref : Les États-Unis cherchent à nouveau à contrôler l'exportation de puces chinoises, mais la Chine ne reconnaît pas cela et exige qu'ils cessent de perturber la chaîne d'approvisionnement mondiale.

2. Les tarifs douaniers entre la Chine et les États-Unis : Contre l'augmentation des taxes, mais en faveur d'une réduction mutuelle

Deux questions relatives aux tarifs douaniers ont été abordées lors de la conférence :

  • Contre l'imposition de taxes sur la base de l'"esclavage forcé" : Les États-Unis proposent d'imposer des taxes sur les économies prétendument soumises à "esclavage forcé" ; la Chine s'y oppose catégoriquement, déclarant que cela constitue une restriction unilatérale sans fondement. Elle a déjà exprimé à plusieurs reprises son mécontentement et demande aux États-Unis de travailler avec la Chine pour maintenir la stabilité économique et commerciale.
  • Soutien à une réduction des tarifs mutuelle : Les États-Unis ont mentionné leur intention de réduire les taxes sur les produits non sensibles ; la Chine a répondu qu'il avait été convenu lors des négociations précédentes d'établir un conseil commercial pour discuter de réductions tarifaires mutuelles sur des produits de taille équivalente. C'est une étape positive vers la stabilisation du commerce entre les deux pays, et les équipes continueront à communiquer pour avancer dans ce sens.

En bref : La Chine s'oppose aux augmentations de taxes injustifiées tout en soutenant des réductions tarifaires mutuelles.

3. L'importation de bœuf australien approche du quota annuel ; une taxe supplémentaire de 55 % pourrait être imposée

Le ministère du Commerce a indiqué que l'importation de bœuf australien a atteint 90 % de la quota annuel, et une augmentation de 10 % déclencherait l'imposition d'une taxe supplémentaire de 55 % par rapport aux tarifs actuels.

Pourquoi cette mesure ? Parce que les importations de bœuf ont augmenté de manière significative ces dernières années : 1,66 million de tonnes en 2019 contre 2,87 millions en 2024 (une augmentation de 73 %), et le bœuf importé est plus cher que celui produit localement de moitié, occupant ainsi 31 % du marché. En conséquence, toute l'industrie bovine nationale subit des pertes ; même un grand nombre de vaches reproductrices ont été abattues (la population a diminué de 3 % en 2024), entraînant des pertes pour les fournisseurs d'aliments et les abattoirs. Cette mesure visant à protéger l'industrie nationale n'empêche pas les importations – le marché chinois reste ouvert.

En bref : Les importations de bœuf trop bon marché ont ruiné l'économie bovine locale, donc un quota a été établi pour protéger les producteurs nationaux.

4. Le commerce agricole entre la Chine et le Brésil : Le Brésil est un important fournisseur ; la coopération progresse

Le ministre du Commerce chinois, Wang Wentao, a rencontré le ministre des Affaires étrangères brésilien, soulignant que les deux pays en tant que pays en développement doivent s'opposer ensemble au unilateralisme. Le Brésil est la principale source d'importation de soja et de bœuf pour la Chine (de nombreux produits tels que l'huile de soja et le bœuf proviennent du Brésil), et les importations continuent d'augmenter rapidement cette année. Concernant les problèmes soulevés par le Brésil concernant les normes d'inspection des sojas et les quotas tarifaires pour le bœuf, la Chine a déclaré son intention de maintenir la communication afin d'améliorer encore le commerce.

En bref : Les relations commerciales agricoles entre la Chine et le Brésil sont solides, et ils continueront à coopérer pour résoudre les problèmes.

Chaque point est expliqué de manière simple et compréhensible par le grand public, sans utiliser de termes techniques.