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**Titre français :** **Su Qingpeng, PDG de Gaoyu Technology : Les batteries solides sont la voie inévitable pour les voitures volantes** **Présentation :** Le PDG de Gaoyu Technology, Su Qingpeng, affirme que les batteries solides constituent une étape essentielle dans le développement des véhicules volants. Cette déclaration souligne l’importance de cette technologie pour la réalisation de transports futurs plus efficaces et écologiques. Gaoyu Technology est une entreprise spécialisée dans l

原文:高域科技CEO苏庆鹏:固态电池是飞行汽车的必经之路

Résumé des points clés

L’industrie des voitures volantes passe de la phase conceptuelle à celle de validation pratique, et le marché financier se concentre désormais sur des indicateurs concrets tels que les livraisons, les bénéfices et les certifications de navigabilité. Su Qingpeng, PDG de HighRange Technology incubée par GAC, estime que les voitures volantes sont actuellement similaires aux véhicules à énergie nouvelle il y a 10 ans, mais leur développement est plus rapide. 2027 marquera la première année de commercialisation des eVTOL (véhicules électriques capables de décoller et d’atterrir verticalement) pour passagers, et en 2030, un cycle commercial complet devrait être réalisé. Cependant, le rythme des livraisons est plus lent que celui des voitures traditionnelles, et il reste nécessaire de résoudre les problèmes liés à la production modulaire. Les batteries solides sont considérées comme une étape incontournable (la sécurité et l’autonomie priment sur le coût). Une réglementation plus stricte est bénéfique pour l’industrie, car la nouvelle loi sur l’aviation civile soutiendra le développement de l’économie aérienne de basse altitude.

I. Le moment des voitures volantes comme les véhicules à énergie nouvelle : maintenant, tout comme il y a 10 ans… mais plus rapidement

Su Qingpeng compare le développement des voitures volantes à celui des véhicules à énergie nouvelle : ces derniers n’ont connu une explosion de popularité que lorsque leur part de marché a dépassé 7 %. Les voitures volantes sont actuellement au même stade que les véhicules à énergie nouvelle vers 2014, c’est-à-dire qu’elles viennent tout juste de commencer leur développement. Il prévoit que d’ici 2030, les voitures volantes seront capables de réaliser un cycle commercial complet (être produites, vendues et générer des bénéfices).

Pourquoi le développement est-il plus rapide ? Grâce aux acquis technologiques des véhicules à énergie nouvelle (batteries, moteurs), ainsi qu’aux politiques de soutien à l’économie aérienne de basse altitude (la nouvelle loi sur l’aviation civile entrée en vigueur en juillet), il n’est pas nécessaire de repartir de zéro.

II. Le rythme des livraisons est plus lent que celui des voitures : la sécurité d’abord, il faut obtenir une “licence de pilotage”

Les voitures volantes ne peuvent pas être vendues simplement après avoir été fabriquées ; elles doivent d’abord obtenir une certification de navigabilité. Su Qingpeng explique que le rythme des livraisons est lent pour les raisons suivantes :

1. Nécessité d’essais et d’erreurs répétés : il faut itérer constamment pour s’assurer que les produits fonctionnent correctement en vol.

2. Confirmation des procédés de fabrication : la résistance des matériaux composites et la précision de l’assemblage doivent être rigoureusement vérifiées.

3. Impatience dans la mise en place des lignes de production : HighRange Technology commence par une production modulaire et standardisée (par exemple, en divisant le fuselage en plusieurs modules), puis passera à des lignes de production automatisées lorsque les procédés seront suffisamment matures.

Par exemple, le GOVY AirCab de HighRange devrait être lancé en 2026, mais ne pourra être livré qu’en début d’année 2027 après avoir obtenu toutes les certifications nécessaires, contrairement aux voitures qui peuvent être produites en masse dès lancement des lignes de production.

III. Les batteries solides sont une option incontournable : la sécurité avant le coût

Les exigences en matière de batterie pour les voitures volantes diffèrent de celles des véhicules à énergie nouvelle : alors que ces derniers cherchent à réduire les coûts, les voitures volantes privilégient la sécurité (un incendie de batterie en vol pourrait avoir des conséquences graves). Su Qingpeng souligne que les batteries solides permettent d’améliorer à la fois l’autonomie et la sécurité, ce qui est une étape indispensable.

En ce qui concerne le coût, la fabrication des voitures volantes est déjà 50 à 100 fois plus coûteuse que celle des voitures conventionnelles ; donc, même si les batteries solides sont plus chères au début, leur utilisation sera possible tant qu’elles peuvent être produites en petites quantités. Lorsque les véhicules à énergie nouvelle adopteront également ces technologies, le coût des batteries pour les voitures volantes diminuera, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives commerciales (transport de passagers sur de courtes distances, logistique, etc.).

IV. 2027 : la première année de commercialisation

Su Qingpeng et un rapport de UBS estiment que 2027 marquera la commercialisation officielle des eVTOL pour passagers. Le marché financier devient plus rationnel :

  • Auparavant, l’attention se portait sur les performances (comme la distance de vol ou la vitesse) ; maintenant, on se demande si les produits peuvent être réellement mis en œuvre (existent-ils des plans de livraison ? Quand obtiendront-ils les certifications ? Pourront-ils générer des bénéfices ?)

HighRange Technology se prépare également à entrer en bourse pour financer son développement et réaliser un cycle commercial complet (vendre des voitures pour gagner de l’argent). Leur prix de vente prévu est le plus bas du secteur, afin d’accélérer la pénétration sur le marché.

V. Une réglementation plus stricte est bénéfique : élimination des entreprises incompétentes

La régulation s’est renforcée, ce qui est positif pour l’industrie, car cela permettra d’éliminer les entreprises sans véritables compétences. La nouvelle loi sur l’aviation civile, entrée en vigueur en juillet, créera également une plateforme de surveillance du vol à basse altitude, ce qui rendra le secteur plus réglementé et rassurant pour les acteurs.

En somme, les voitures volantes ne sont pas des projets utopiques ; elles se concrétisent progressivement. Bien qu’il reste de nombreux problèmes à résoudre, l’objectif d’un cycle commercial complet en 2030 semble de plus en plus réalisable.