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Les trois métiers les plus valorisants de l’avenir, tels que les entrepreneurs du Silicon Valley les décrivent en toute franchise

原文:未来最值钱的三种工作,硅谷创业者讲透真相

Résumé des points clés

Il s’agit d’une interview avec Qu Xiaoyin, une femme entrepreneurissante de Silicon Valley ayant un parcours remarquable : elle a été responsable des produits chez Facebook au début de l’entreprise, a quitté sa maîtrise en administration des affaires à Stanford pour entreprendre, et a créé la plateforme d’événements virtuels Run The World pendant la pandémie. Son entreprise spécialisée en intelligence artificielle (IA) a reçu un investissement de 20 millions de dollars de la part de fonds de premier plan tels que OpenAI et Founders Fund. L’interview porte essentiellement sur la manière dont les professionnels doivent s’adapter à l’ère de l’IA, ainsi que sur l’impact de cette technologie sur l’éducation. Les opinions exprimées sont directes et intéressantes pour ceux qui se préoccupent de leur avenir dans cet environnement.

Analyse détaillée

1. Son parcours entrepreneurial : deux fois, elle a ciblé les besoins réels de l’époque

Ses deux entreprises ont toutes deux répondu à des besoins urgents du marché :

  • Pendant la pandémie, elle a développé Run The World, une plateforme permettant aux entreprises et aux écoles d’organiser des réunions et des conférences en ligne ;
  • Aujourd’hui, elle dirige une entreprise d’IA qui bénéficie de l’investissement de fonds majeurs tels que OpenAI et Founders Fund, car l’IA est une technologie très prometteuse.

Son background (expérience en produits chez Facebook et formation en administration des affaires à Stanford) lui a permis de saisir rapidement les opportunités : elle sait ce que les utilisateurs attendent et comment transformer la technologie en produits utiles.

2. La transformation professionnelle à l’ère de l’IA : il ne s’agit pas seulement d’être plus rapide que l’IA, mais aussi de savoir l’utiliser efficacement et avec empathie

Elle conseille de ne pas rivaliser avec l’IA sur des tâches simples (rédaction de textes, tri de données, conception de bases), mais plutôt de l’utiliser comme un outil. Par exemple, on peut utiliser ChatGPT pour rédiger un plan de rapport et ensuite le peaufiner soi-même, ou Midjourney pour créer des esquisses de design avant de les ajuster.

Ce qui ne sera pas remplacé par l’IA, ce sont les compétences humaines uniques : la capacité à comprendre les émotions des clients, à imaginer de nouveaux modèles commerciaux, et à prendre des décisions complexes.

3. L’éducation à l’ère de l’IA : il faut apprendre à utiliser l’IA pour résoudre des problèmes

Selon elle, l’éducation doit changer : les enfants n’ont plus besoin de mémoriser des formules ou des connaissances (elles sont disponibles en un clic avec l’IA). Il faut enseigner comment utiliser ces outils (par exemple, créer une application écologique) ainsi que des compétences sociales et critiques (collaboration en équipe, créativité, résilience face aux défis).

4. Les fonds de premier plan investissent massivement dans l’IA : à quel point cette technologie est-elle prometteuse ?

Le fait que des institutions renommées comme OpenAI, Founders Fund et A16Z aient investi dans son entreprise montre que l’IA est un domaine très attractif. Ces fonds ne financent que les projets qui ont le potentiel de générer de gros profits à l’avenir.

Son entreprise possède des atouts solides, que ce soit une technologie innovante ou une approche efficace pour résoudre des problèmes concrets (par exemple, améliorer l’efficacité du service client).

5. Quitter ses études pour entreprendre et entreprendre à plusieurs reprises : peut-on apprendre de son audace ?

Quitter sa maîtrise à Stanford peut sembler fou, mais elle a jugé que les opportunités offertes par l’IA étaient plus importantes qu’un diplôme. Son parcours d’entrepreneuse répété lui a apporté des compétences précieuses (gestion d’entreprise, recherche de financement), qui sont maintenant utilisées dans son entreprise d’IA.

Pour les gens ordinaires, cela signifie ne pas se laisser entraver par les conventions (par exemple, ne pas attendre d’avoir fini ses études pour travailler ou de rester dans la même entreprise toute sa vie), oser tenter de nouvelles choses et utiliser les échecs comme une source d’apprentissage.

Conclusion

L’ère de l’IA n’est pas là pour éliminer les gens, mais pour sélectionner ceux qui savent l’utiliser efficacement et possèdent des compétences uniques. Le parcours et les opinions de Qu Xiaoyin nous montrent la voie pour survivre et réussir dans cet environnement en constante évolution. Pour savoir comment s’adapter ou réformer l’éducation, il est conseillé de regarder l’interview complète.