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**Principales mesures de lutte contre la corruption dans le secteur pharmaceutique en 2026 : une gestion stricte des “fausses recherches scientifiques” et des “fausses donations”**

原文:2026年医药反腐划重点:从严治理“伪科研、伪捐赠”

Résumé des principales mesures anti-corruption dans le secteur pharmaceutique pour 2026

En 2026, les efforts de lutte contre la corruption et les pratiques déloyales dans l’industrie pharmaceutique se sont concentrés sur de nouvelles méthodes utilisées dans les achats et ventes de médicaments : les entreprises illégales recourent à des “pratiques éclaircies” telles que la “recherche scientifique fictive”, les “conférences académiques frauduleuses” et les “donations simulées” pour transférer des bénéfices. D’autres problèmes comme l’émission de factures falsifiées, les prix anormalement bas dans les achats publics et les prix exagérés des médicaments ont également été mis en évidence. Plusieurs départements ont agi conjointement pour réduire l’espace gris dans le secteur en renforçant la surveillance des données, en menant des actions ciblées contre les infractions fiscales, en luttant contre les offres de prix délibérément bas et en promouvant des achats à quantité fixe.

Analyse détaillée des mesures prises

1. La “recherche scientifique fictive” devient un nouveau masque pour la vente avec des pots-de-vin ? La régulation doit la démasquer

Les pots-de-vin directs vers les médecins ont été réprimés ; les entreprises pharmaceutiques ont adopté une approche plus “élégante” : elles organisent des “études cliniques menées par des chercheurs” ou des “études dans le monde réel” via des tiers (comme des entreprises de technologie médicale) et versent aux médecins des “frais d’observation” ou des “financements de recherche”, dans le but de les inciter à prescrire davantage de leurs produits.

Par exemple, une inspection surprise a révélé que les ventes d’un certain médicament dans un hôpital ont bondi de 2 millions à 8 millions d’unités, principalement financées par l’assurance maladie, et que la moitié des projets d’études cliniques menés sur ce produit étaient liés à cet médicament. Le contenu de ces études le présentait soit comme un remède universel, soit comme une solution miracle pour le cancer sans traitement réel, utilisant ainsi le prétexte de la recherche scientifique pour promouvoir les ventes.

Mesures de régulation : renforcement du suivi de l’ensemble du processus des données médicales, interdiction stricte de la divulgation et de la revente des données, afin d’éradiquer toute possibilité de profit grâce aux données de recherche.

2. Les conférences académiques et les donations fictives ne peuvent pas échapper à la surveillance

Outre la recherche scientifique fictive, les “conférences académiques frauduleuses” et les “donations simulées” sont également des canaux courants de transfert de bénéfices :

  • Du côté des médecins : certains médecins acceptent des récompenses des entreprises pharmaceutiques en participant à des activités académiques ou pratiquent plusieurs emplois simultanés ou effectuent des consultations extérieures pour gagner de l’argent.
  • Du côté des associations : certaines associations professionnelles aident les entreprises pharmaceutiques à transférer des fonds en prêtant leurs qualifications, en organisant des conférences ou en acceptant des dons.

Mesures de régulation : mise en évidence des comportements déloyaux des médecins et lutte contre l’utilisation des activités professionnelles à des fins personnelles par les associations, afin de ramener l’aspect “académique” et “caritatif” à leur essence.

3. Actions ciblées contre les infractions fiscales : les factures falsifiées entraînent des conséquences pour tous

D’où proviennent les fonds utilisés pour la vente avec des pots-de-vin ? Beaucoup proviennent de l’émission de factures falsifiées et de la dissimulation des revenus par les entreprises pharmaceutiques. Par exemple, dans le domaine des dispositifs médicaux, il est courant de modifier ou de falsifier les factures (pour changer le montant ou le contenu) ou d’émettre des factures de TVA fictives afin de retirer de l’argent.

Mesures de régulation : enquête non seulement sur les entreprises pharmaceutiques qui émettent de fausses factures, mais aussi sur les institutions qui en reçoivent (comme les hôpitaux), ainsi que sur le suivi complet de la chaîne d’émission des factures et l’évaluation de la crédibilité des entreprises et des institutions ; en cas de violation, elles seront tenues responsables.

4. Les prix anormalement bas dans les achats publics : les pratiques frauduleuses doivent être démantelées

Lors des appels d’offres pour du matériel médical et des consommables de haute valeur, certaines entreprises proposent délibérément des prix très bas pour remporter l’appel d’offre. Après avoir été sélectionnées, elles réduisent la qualité des produits (en utilisant des matériaux de mauvaise qualité) ou augmentent les prix ultérieurement. Les acheteurs (hôpitaux ou départements) peuvent également intervenir de manière illégale en divisant les projets pour éviter l’appel d’offre, en définissant des critères d’évaluation adaptés à une seule entreprise ou en organisant des appels d’offre “clairsemés”.

Mesures de régulation : application stricte de la loi sur les achats publics, avec un accent particulier sur les consommables de haute valeur et le matériel médical ; lutte contre l’utilisation de licences prêtées, les pots-de-vin commerciaux et autres pratiques frauduleuses, afin de résoudre les problèmes de qualité et de corruption liés aux prix bas.

5. Réduction des prix des médicaments : expansion des achats à quantité fixe et paiement direct par l’assurance maladie

Les prix élevés des médicaments sont en grande partie dus à des surcoûts inutiles. Les mesures prévues pour 2026 comprennent :

  • Expansion des achats à quantité fixe : inclusion de davantage de produits et de consommables dans les achats centralisés pour exercer une pression sur les prix ;
  • Paiement direct par l’assurance maladie : paiement direct entre l’assurance maladie et les entreprises pharmaceutiques, afin de réduire les intermédiaires (comme les distributeurs) ;
  • Lutte contre les pratiques frauduleuses sur les prix : enquête sur l’absence d’étiquetage des prix, la fraude sur les prix et les accords pour augmenter les prix ;
  • Résolution des retards de paiement : permettre aux entreprises pharmaceutiques de recevoir leur argent plus rapidement, réduisant ainsi leur pression financière.

Ces mesures devraient finalement rendre les médicaments plus abordables pour le grand public.

Conclusion

La lutte contre la corruption dans le secteur pharmaceutique en 2026 n’est pas une simple initiative éphémère, mais une action ciblée contre de nouvelles méthodes déloyales apparues dans l’industrie : des recherches scientifiques aux activités académiques, des factures aux appels d’offre, des prix aux paiements, tous les maillons de la chaîne sont surveillés pour éliminer les failles. Pour le grand public, acheter des médicaments devrait devenir moins coûteux et plus sécurisé à l’avenir ; pour les entreprises pharmaceutiques, seule l’innovation réelle et la qualité des produits permettront de survivre, car les méthodes illégales ne fonctionneront plus.