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**AMD Soochifeng : L’industrie de l’IA est encore à « un stade très précoce » ; l’entreprise prévoit d’augmenter ses investissements au Royaume-Uni de 2 milliards de livres sterling**

原文:AMD苏姿丰:AI行业仍处于“非常早期阶段”,计划增加20亿英镑对英投资

Résumé des points clés

Ce journaliste se concentre principalement sur les déclarations de Lisa Su, PDG d’AMD, lors du London Tech Week 2026 : premièrement, elle souligne que l’industrie de l’IA est encore à « un stade très initial », avec un potentiel immense mais un long chemin à parcourir avant de devenir mature ; deuxièmement, elle annonce qu’AMD investira jusqu’à 2 milliards de livres sterling au Royaume-Uni au cours des cinq prochaines années dans la recherche et le développement en IA, le renforcement de la coopération scientifique et le soutien à l’écosystème d’innovation local ; elle aborde également la place centrale de la puissance de calcul, les opportunités de coopération en matière d’IA souveraine et l’importance de la formation des talents en IA.

Analyse détaillée

1. L’IA est encore au « stade initial » : populaire dans le monde entier, mais loin d’être mature

Lisa Su affirme que, bien que l’IA ait quitté les laboratoires pour entrer dans la vie quotidienne des gens (comme les robots de conversation ou la création d’images par IA), l’industrie est encore comme un enfant qui vient d’entrer à l’école maternelle. Cela se reflète dans trois aspects :

  • Les modèles de base ne sont pas stabilisés : les grands modèles linguistiques et visuels actuels sont constamment en évolution, et aucun ne peut résoudre tous les problèmes ;
  • L’IA pour la science n’a même pas encore commencé : des applications telles que l’optimisation de l’utilisation de l’énergie ou l’aide aux scientifiques dans l’étude de la structure des molécules biologiques sont encore en phase d’essai et n’ont pas été largement mises en œuvre ;
  • L’utilisation de l’IA par les entreprises n’est pas encore répandue : de nombreuses entreprises ne savent pas comment intégrer réellement l’IA dans leurs activités (comme l’automatisation de la production ou le service client).

Elle souligne particulièrement l’impact de l’IA sur la médecine : elle pourrait rendre les consultations médicales plus rapides et la recherche de médicaments plus précise à l’avenir, mais cela prendra du temps.

2. AMD investit 2 milliards de livres sterling au Royaume-Uni : c’est pour le « terreau de l’innovation »

Pourquoi AMD décide-t-elle d’investir autant au Royaume-Uni ? Les raisons sont claires :

  • Le Royaume-Uni a une solide base : AMD y opère depuis plus de 50 ans, et l’équipe et le nombre de talents ont considérablement augmenté ces dernières années ;
  • Une forte capacité de recherche scientifique : des universités renommées comme Cambridge et Imperial College London sont des ressources précieuses pour la recherche en IA ; AMD souhaite collaborer avec elles sur des projets de calcul haute performance et d’IA ;
  • Un bon écosystème : le Royaume-Uni compte de nombreuses startups et les grandes entreprises sont également désireuses d’innover, ce qui est propice à la mise en œuvre des technologies IA.

Ces fonds seront principalement utilisés pour étendre l’équipe de recherche et développement, fournir des ressources de calcul aux universités et soutenir les startups locales, ce qui équivaut à « semer » les graines des futurs succès en IA.

3. La puissance de calcul est le « carburant » de l’IA, mais il ne suffit pas d’en avoir un type

Lisa Su affirme que « la puissance de calcul est égale à l’intelligence » : sans une capacité de calcul adéquate, l’IA serait comme une voiture sans essence. Cependant, elle souligne :

  • Ce n’est pas seulement les GPU qui comptent : les GPU (les puces utilisées pour entraîner les modèles d’IA) sont importantes, mais les CPU (le cœur des ordinateurs ordinaires) et les infrastructures de réseau sont également essentiels ;
  • Une seule source de puissance de calcul ne peut pas résoudre tous les problèmes : par exemple, l’entraînement de grands modèles nécessite des GPU, tandis que le traitement des données quotidiennes pourrait être mieux géré avec des CPU. L’ensemble de l’industrie doit collaborer pour combiner différentes sources de puissance de calcul.

4. Les pays veulent développer leur propre IA ; AMD veut être un « aideur »

De nombreux pays parlent récemment d’« IA souveraine », ce qui signifie qu’ils ne veulent pas dépendre des technologies d’IA étrangères et veulent construire leurs propres capacités. Lisa Su indique que :

  • AMD souhaite aider ces pays à mettre en place leur propre infrastructure de puissance de calcul afin qu’ils puissent mener leurs propres recherches en IA ;
  • L’objectif est que plus de pays et d’innovateurs aient accès à l’IA, plutôt que seulement un petit nombre de nations détenant ces technologies.

5. L’IA se développe rapidement ; il faut que davantage de personnes sachent comment l’utiliser

Lisa Su appelle à une meilleure formation : l’ère de l’IA est arrivée, mais beaucoup de gens ne savent pas encore comment utiliser les outils IA. Il est donc nécessaire de renforcer l’éducation et la formation :

  • Les employés des entreprises doivent apprendre à utiliser l’IA pour améliorer leur efficacité (par exemple, écrire des rapports ou analyser des données avec l’IA) ;
  • Le grand public doit également acquérir des compétences en IA pour ne pas être laissé pour compte par l’évolution des technologies.

Après tout, l’IA est encore au stade initial, il n’est donc pas trop tard pour apprendre.

Ce journaliste transmet deux messages principaux : d’une part, l’IA a un grand avenir ; d’autre part, les entreprises technologiques s’installent à l’échelle mondiale pour prendre une position de force dans le domaine de l’IA. Pour le grand public, qu’il s’agisse de trouver un emploi ou de se perfectionner, apprendre des compétences en IA est certainement une bonne idée.