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**Positionnement ou “océan bleu” : Pourra-t-il réussir cette fois avec le thé en bouteille de Xiao Guan Cha ?**

原文:定位or蓝海,小罐茶瓶装茶这次能成吗?

Résumé des principaux points

Le thé en bouteille de la marque Xiaoguancha a évolué, passant d'une approche axée sur la culture nationale avec la série “Dongfang Meiren” (Belle de l’Orient) à une nouvelle ligne de produits “Nongcui” (Intensité) en 2026, qui met l’accent sur des fonctionnalités telles que lutter contre la sensation d’engorgement, stimuler l’énergie, protéger les yeux et aider à se remettre après des nuits blanches. Cependant, l’essence de la marque reste ancrée dans une logique axée sur le produit. L’article souligne que les théories traditionnelles de “positionnement” et de “mer bleue” (un marché peu concurrentiel) ne correspondent plus aux tendances actuelles de consommation et aux besoins psychologiques des clients. Pour se démarquer, Xiaoguancha devrait se concentrer sur ses atouts haut de gamme, s’impliquer dans des communautés spécifiques ou créer un lien culturel avec les consommateurs, plutôt que de rivaliser uniquement sur les caractéristiques fonctionnelles à bas prix.

I. Pourquoi le “positionnement” et la “mer bleue” ne fonctionnent-ils plus ?

Deux principes fondamentaux du marketing traditionnel perdent de leur efficacité :

  • La théorie du positionnement : La mentalité des consommateurs n’est plus figée. Auparavant, il s’agissait de se distinguer de manière unique dans l’esprit des clients (par exemple, “boire Wanglaoji pour éviter les problèmes digestifs”), mais aujourd’hui leurs préférences sont changeantes (ils aiment parfois la culture nationale, puis le minimalisme). Les marques comme Apple ou Nike réussissent en transmettant des valeurs plutôt qu’en occupant simplement un créneau inoccupé.
  • La stratégie de la mer bleue : Modifier le produit ne suffit pas ; il faut également répondre aux besoins spirituels des consommateurs. La “mer bleue” implique l’innovation (comme les mélanges de saveurs ou l’ajout de fonctionnalités), mais de nombreuses marques se contentent de modifier les ingrédients sans vraiment comprendre les aspirations profondes des clients. Par exemple, le succès de Yuanqi Forest ne repose pas seulement sur son absence de sucre, mais sur son approche “saine et tendance” auprès des jeunes ; Hecha a retrouvé son succès en se référant à l’idée culturelle du “thé inspirateur”, et non grâce à de nouvelles saveurs.

II. Les deux générations de thé en bouteille de Xiaoguancha : changement de forme, mais pas de fond ?

Du “Dongfang Meiren” à la série “Nongcui”, les aspects visuels ont changé, mais la logique sous-jacente reste la même :

  • Changements : Les arguments de vente sont passés d’une approche culturelle à une approche axée sur des situations concrètes, et l’emballage est devenu plus sobre. Auparavant, l’objectif était de mettre en valeur la “culture du thé millénaire” à travers un design extravagant ; aujourd’hui, les produits sont présentés comme des solutions pratiques (comme “contre l’engorgement avant les repas” ou “pour se remettre après des nuits blanches”), avec des informations sur la teneur en polyphénols et en théabrownin.
  • Invariants : La marque reste axée sur le produit, sans véritable essence. Que ce soit par un positionnement culturel ou l’ajout de fonctionnalités, elle ne touche pas vraiment les besoins spirituels des consommateurs. Par exemple, les étiquettes liées aux situations sont trop explicites (comme “contre les nuits blanches” imprimées sur les bouteilles), et l’emballage ressemble à celui des boissons de santé, perdant ainsi le charme unique du design originel de Xiaoguancha. Les anciens clients trouvent cela sans goût, tandis que les jeunes estiment que ces produits ne se distinguent pas des boissons bon marché.

III. Pourquoi la série “Nongcui” a-t-elle du mal à réussir ?

Cette approche basée sur des situations et des caractéristiques fonctionnelles risque de ne pas être efficace :

  • Coût élevé d’éducation des consommateurs : Il est difficile de changer leurs habitudes. Lorsqu’ils se sentent fatigués, ils préfèrent le café ou les thées rafraîchissants ; il faut beaucoup d’efforts pour les convaincre d’utiliser le thé de Xiaoguancha. De plus, des notions comme les polyphénols et les théabrownin ne sont pas aussi intuitives que le caféine ou la taurine, et les consommateurs ont du mal à s’en souvenir.
  • Publics dispersés : Les différentes fonctionnalités ciblent des groupes variés (par exemple, le thé Pu-erh pour lutter contre l’engorgement est acheté dans les restaurants, l’olong pour stimuler l’énergie au bureau, et le thé vert pour protéger les yeux en ligne). Il est difficile de créer une communauté fidèle sans un public homogène.
  • Manque de cohérence : Les consommateurs cherchent aujourd’hui des produits qui aient non seulement une utilité pratique, mais aussi un sens. Des marques comme Huawei sont devenues symboles de l’industrie technologique chinoise, tandis que des entreprises comme Pop Mart répondent aux besoins de collection et de socialisation. Les étiquettes émotionnelles générales (comme “bonheur” ou “beauté”) sont devenues banales ; les consommateurs recherchent des marques qui apportent une véritable valeur.

IV. Quelles solutions pour Xiaoguancha ?

L’article propose trois options :

  • Solution de dernière urgence : Investir massivement en publicité et en distribution, mais Xiaoguancha a adopté une approche discrète pour ce lancement, ce qui suggère qu’elle ne souhaite pas recourir à cette stratégie.
  • Solution moyenne : Se concentrer sur un seul segment de marché et y s’impliquer profondément (par exemple, le thé blanc pour les nuits blanches, ciblant des communautés créatives ou des amateurs de jeux). Créer du contenu adapté à ces publics (par exemple, en collaborant avec des streamers ou en organisant des événements sur le thème).
  • Solution optimale : Se réorienter vers un positionnement haut de gamme et se concentrer sur ses forces. Xiaoguancha excelle dans la définition d’un produit de luxe (comme les coffrets cadeaux précédents). Plutôt que de rivaliser sur le marché bas de gamme, elle pourrait se positionner comme une marque de thé en bouteille de haute qualité, utilisant des ingrédients exceptionnels et un design élégant pour représenter la culture chinoise.

Conclusion

Le problème principal de Xiaoguancha n’est pas tant l’approche basée sur les situations et les fonctionnalités que le fait de ne pas explorer suffisamment les émotions et les valeurs culturelles qui sous-tendent ces concepts. Plutôt que de suivre la tendance, il serait préférable de se concentrer sur ses atouts et de créer un produit qui reflète véritablement l’identité chinoise.

(L’article complet compte environ 1500 mots et est expliqué de manière simple pour être compris par tous, même ceux sans connaissances financières ou commerciales.)