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**Les prix des robots humains chutent drastiquement, devenant même moins chers que l’iPhone : une course industrielle centrée sur la productivité plutôt que sur la forme.**

原文:人形机器人价格大跳水,比iPhone还便宜:一场关于生产力而非形态的产业竞速

Résumé des principaux points

Les prix des robots humanoïdes ont chuté de manière significative récemment (de plusieurs millions à quelques dizaines de milliers de yuans), et le taux de nationalisation a dépassé 90 %, avec une forte représentation sur le marché mondial. Cependant, le taux d'implémentation réelle est inférieur à 2 %. L'industrie est unanime : les robots n'ont pas besoin d'être identiques aux humains ; la valeur pratique l'emporte sur l'apparence. Actuellement, les robots sont déjà utilisés dans des scénarios fixes (tels que les usines et les entrepôts), mais leur industrialisation à grande échelle rencontre encore des défis technologiques, de données et de coûts. La voie technologique principale est basée sur le modèle VLA (vision-langage-action), et les modèles mondiaux se mélangent progressivement. Les entreprises devraient privilégier des robots pratiques avec des tâches bien définies et des rendements clairs, plutôt que de poursuivre l'aspect humanoïde pour des raisons de marketing.

I. Chute drastique des prix des robots humanoïdes, mais peu sont réellement utilisés

Un prototype d'ingénierie qui coûtait près d'un million de yuans il y a un an est maintenant vendu à 50 000 yuans sur le marché de l'occasion. Les produits grand public sont même moins chers que des iPhones haut de gamme (par exemple, le Bumi de Songyan Power ne coûte que 9 998 yuans). Le taux de nationalisation de la chaîne d'approvisionnement en Chine dépasse 90 %, et en 2025, 90 % des robots humanoïdes mondiaux proviendront de Chine. Cependant, les données révèlent un contraste frappant : une étude de Gartner montre que seulement 1,64 % des clients ont effectivement déployé des robots humanoïdes, tandis que 98 % sont encore en phase d'exploration. Les experts affirment clairement que les robots n'ont pas besoin d'avoir l'apparence humaine ; par exemple, le genou du robot Amazon Digit est recourbé vers l'arrière, ce qui rend les mouvements de squattement plus efficaces ; le 1X Eve utilise un châssis à roulettes pour se déplacer plus rapidement en intérieur. L'aspect humanoïde n'est qu'un attrait marketing ; la capacité à effectuer des tâches est essentielle.

II. La clé de l'implémentation des robots : « Pouvez-vous gagner de l'argent de manière stable dans des scénarios fixes ? »

Actuellement, les scénarios où les robots se déplacent facilement présentent trois caractéristiques principales : des tâches bien définies, des processus répétitifs et peu d'anomalies. Par exemple, le transport de pièces sur les lignes de production ou la manutention dans les entrepôts sont des environnements stables où les erreurs des robots sont rares, permettant aux entreprises d'évaluer clairement les coûts et les bénéfices (par exemple, combien de temps il faut pour récupérer l'investissement en remplaçant le personnel). En revanche, les scénarios domestiques sont plus complexes : les tâches sont diverses (nettoyer, cuisiner, prendre des objets), l'environnement est changeant (des jouets peuvent apparaître soudainement sur le sol) et les exigences de sécurité sont élevées (il ne faut pas renverser les personnes âgées). Ainsi, les robots domestiques nécessitent encore des technologies plus matures.

III. Le « cerveau » des robots : le modèle VLA est la tendance, avec l'aide des modèles mondiaux

Le « cerveau » d'un robot repose sur des modèles, et le modèle VLA (vision-langage-action) est actuellement le plus avancé. Il permet à la machine de percevoir son environnement visuel, de comprendre les instructions linguistiques (par exemple, allumer une lumière parce que la pièce est sombre) et d'exécuter des tâches. Cette approche diffère des techniques précédentes, où on commençait par perfectionner une action spécifique avant d'apprendre d'autres actions. Aujourd'hui, les robots disposent d'une capacité de généralisation (ils comprennent diverses instructions) et améliorent leur fiabilité dans chaque scénario. Les modèles mondiaux représentent une nouvelle direction : ils permettent aux robots de prédire directement les lois physiques (par exemple, ralentir en voyant une flaque d'eau), mais ils sont encore principalement utilisés pour la simulation et non encore largement appliqués dans des robots réels. À l'avenir, ces deux technologies se combineront pour rendre les robots plus intelligents.

IV. Deux obstacles à la production de masse : les mains agiles et le gouffre des données

1. Problème des mains agiles : pour effectuer des opérations délicates (comme saisir une tasse), il faut disposer d'une liberté de mouvement suffisante, tout en équilibrant les coûts et la durabilité. Les mains agiles haut de gamme à l'étranger coûtent des dizaines de milliers de yuans, tandis que celles bon marché ne sont pas assez robustes pour remplacer efficacement le personnel.

2. Gouffre des données : l'entraînement des robots nécessite des données d'opération réelles (par exemple, des contrôles à distance), mais ces données sont coûteuses ; les données de simulation sont moins chères, mais elles diffèrent de la réalité (ce qui fonctionne parfaitement en simulation peut échouer dans la réalité). Les vidéos humaines (comme celles de cuisiner en ligne) ne peuvent pas être directement utilisées car la structure des mains humaines et robotiques est différente. La solution consiste à utiliser une combinaison de données réelles, de simulations et de données humaines.

V. La période d'opportunité pour l'industrialisation : les robots pratiques sont le futur

Les robots entrent dans une phase pré-industrielle : l'investissement capital est élevé, mais l'implémentation à grande échelle n'est pas encore là (par exemple, le Tesla Optimus ne commencera à effectuer des tâches de base qu'en 2025 et ne sera mis en production qu'en 2026). À court terme, les robots humanoïdes ne seront utilisés que dans de petits projets pilotes, tandis que les robots pratiques (bras de manipulation industriels, AMR pour les entrepôts, robots de service) ont un chemin plus clair. Voici quelques conseils pour les entreprises :

  • Ne achetez pas de robots humanoïdes tout de suite ; commencez par des tâches à haute valeur et faible complexité (par exemple, le transport de marchandises dans les entrepôts).
  • Considérez les robots comme des projets de transformation opérationnelle : il s'agit non seulement d'acheter du matériel, mais aussi de modifier les processus et l'aménagement des lieux de travail.
  • Démarrez par des projets pilotes avant de vous étendre, en commençant par des scénarios simples.
  • Privilégiez les catégories de robots déjà matures (comme les bras de manipulation industriels) en attendant que les robots humanoïdes soient prêts à être utilisés sur une large échelle.

Conclusion : La compétition industrielle se joue sur l'utilité, pas sur l'apparence

L'essence d'un robot est d'être un outil de productivité dans le monde physique. La chute des prix et la maturité de la chaîne d'approvisionnement sont des événements positifs, mais ne laissez pas l'aspect humanoïde vous distraire. Revenez à la question fondamentale : ce robot peut-il vraiment résoudre un problème concret pour les gens ? La valeur pratique est plus importante que l'apparence, et la productivité est l'enjeu principal de cette compétition. Ce combat pour la productivité ne fait que commencer.