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**Les banques mettent la pression sur les compagnies d’assurance retraite pour le “gâteau” des 4 billions de yuans en pensions annuelles**

原文:争食4万亿年金“蛋糕”,银行的组合拳让养老险公司感受到了压力

Résumé des principaux points

Récemment, sous l’impulsion de la réglementation et la pression des évaluations internes, les banques se sont lancées dans une course féroce pour le marché des pensions d’entreprise, d’une valeur de 4 billions de yuans. Elles ajustent leur gamme de produits et proposent des services financiers complets en lien avec leurs activités commerciales (telles que le soutien au crédit et la gestion des liquidités), s’emparant ainsi de nombreux clients auprès des compagnies d’assurance retraite. Ces dernières, grâce à leurs performances d’investissement stables sur le long terme, tentent de conserver leur part de marché, mais se trouvent confrontées à un dilemme : pour augmenter les rendements, elles doivent augmenter la proportion d’actifs en actions, ce qui peut entraîner des fluctuations plus importantes de leur valeur nette.

1. Pourquoi les banques s’intéressent-elles soudainement aux pensions d’entreprise ? — Réglementation + pression des évaluations internes

Bien que les banques disposent déjà des compétences nécessaires pour gérer ces produits, elles n’y avaient pas prêté beaucoup d’attention auparavant. La réglementation exige maintenant qu’elles se concentrent davantage sur le secteur financier de la retraite, et les évaluations internes accordent une importance croissante à l’expansion de leur activité de pensions d’entreprise (plus de 15 % du score global). Un marché de 4 billions de yuans est bien trop attractif pour qu’elles ne s’y investissent pas.

2. Le atout majeur des banques pour conquérir les clients — Elles proposent plus que des pensions

Les banques utilisent une approche globale :

  • Ajustement des produits : elles mettent en place des systèmes de pensions couvrant les organismes gouvernementaux et divers types d’entreprises, et proposent des options d’investissement combinant les besoins des entreprises et des individus.
  • Collaboration avec les activités commerciales : elles accompagnent leurs managers de crédit et directeurs de la gestion des liquidités pour rencontrer les entreprises et leur aider à résoudre des problèmes tels que les prêts, la gestion des fonds et la trésorerie. Les entreprises, reconnaissant l’utilité de ces services, sont plus disposées à confier leurs pensions aux banques ; certaines, en raison de coopérations financières préexistantes, hésitent moins à accepter ces offres.

3. La pression pour les compagnies d’assurance retraite — Perte de clients et de parts de marché

La situation est difficile pour ces entreprises :

  • He Yong (gestionnaire de produits d’assurance retraite) a perdu 7 clients et 600 millions de yuans de valeur des fonds gérés ; il lui reste 7 mois pour obtenir 8 nouveaux clients pour atteindre ses objectifs.
  • La société de He Yong a perdu 5 % de ses clients et 4 % de la valeur totale des fonds gérés en raison du soutien du gouvernement local aux banques.
  • Les banques proposent également un échange de ressources : elles cèdent leurs activités d’investissement aux compagnies d’assurance en échange de l’orientation de leurs clients vers leurs services. He Yong a refusé cette proposition en raison de la pression liée aux objectifs d’évaluation.

4. Le atout des compagnies d’assurance retraite — Des rendements stables sur le long terme, mais un dilemme

Le point fort des compagnies d’assurance retraite est leur performance d’investissement : au cours des dernières 9 années, les rendements annuels de leurs plans de pensions se sont maintenus entre 4,5 % et 5 %. Même en cas de baisse des taux d’intérêt, elles parviennent à préserver ces rendements en ajustant leur portefeuille. Cependant, elles font face à de nouveaux problèmes :

  • Les rendements des actifs à revenu fixe (tels que les obligations et les dépôts) ont diminué ; si elles maintiennent une proportion maximale d’actions à 30 %, leur rendement annuel pourrait descendre en dessous de 4,5 %, ce qui serait inférieur à celui des offres bancaires.
  • Si elles augmentent cette proportion à 50 %, le rendement pourrait atteindre 5 % à 5,5 %, mais le département de contrôle des risques s’inquiète des fluctuations plus importantes (le maximum de perte potentiel augmente de 15 %, avec une fluctuation moyenne de 2,5 %). Or les entreprises préfèrent généralement des produits à faible volatilité, ce qui place les compagnies d’assurance dans une situation délicate.

5. Qui bénéficiera de cette concurrence ? — Les entreprises ont plus de choix, mais doivent choisir ce qui leur convient le mieux

Les entreprises disposent désormais d’un large éventail de options :

  • Si elles ont besoin de services complets tels que des prêts et de la gestion des liquidités, les banques sont une bonne option.
  • Si elles recherchent des rendements stables sur le long terme, les compagnies d’assurance retraite sont plus fiables.

Cependant, les entreprises doivent peser le pour et le contre : les services bancaires sont larges, mais les performances d’investissement peuvent être inférieures à celles des compagnies d’assurance ; les compagnies d’assurance offrent des rendements stables, mais ne peuvent pas fournir d’autres services financiers. Finalement, le choix dépendra des besoins spécifiques de chaque entreprise.

Cette concurrence oppose essentiellement l’avantage des services complets des banques à celui de la spécialisation en investissement des compagnies d’assurance retraite. Le vainqueur dépendra de celle qui parviendra à répondre le mieux aux besoins réels des entreprises.